750 grammes
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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 16:50
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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 15:19

Montecados.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Dans ma famille, il est d'usage de préparer de petits gâteaux pour Noël. Cela se fait en particulier en France, en Alsace, en Allemagne et dans les pays de l'Europe de l'Est. 

Cette année j'ai envie de changer un peu les traditions et de ne pas confectionner les gâteaux que je fais d'habitude (cf.  Croissants à la vanille - VanillekipferlSablés à la cannelle ou pattes d'oursonLes petits gâteaux de Noël - suite - Les doigts de fée et les petites meringues...) mais de me tourner vers ce qu'il est habituel de voir dans les vitrines des pâtissiers au moment de Noël en Espagne. 

Pour commencer, j'ai choisi de préparer des mantecados, ces délicieux petits sablés à la cannelle, originaires d'Andalousie, que l'on trouve maintenant un peu partout en Espagne et surtout au moment des fêtes.

Les mantecados ou montecados (on prononce montecao) ont été créés au XVIe siècle pour utiliser les surplus de céréales et de saindoux. Car les mantecados étaient faits (et le sont parfois encore) avec du saindoux. C'est d'ailleurs le saindoux (manteca en espagnol) qui leur a donné leur nom. Ils ont traversé la Méditerranée et l'huile a remplacé le saindoux sous l'influence des juifs et des musulmans. Ils ont été adoptés par la cuisine pied-noir qui les a fait connaître en France.

Depuis très longtemps, je cherchais à retrouver le goût de ces montecaos que je dégustais à la récréation dans la cour de mon lycée à Rabat. J'ai dégusté des mantecados en Espagne. Ils étaient bons mais n'avaient pas le goût de ceux de mon enfance. 

J'ai enfin retrouvé ce goût en Tunisie en goûtant les ghraiba. Les ghraiba, que l'on appelle ghribia en Algérie ou ghoriba au Maroc sont faits comme les mantecados avec de la farine, du sucre et de l'huile. Les recettes sont multiples : aux amandes, au sésame, à la farine de pois chiches, à la farine de sorgho... L'huile peut être remplacée par du beurre et on peut aussi utiliser du saindoux comme dans la recette d'origine.

 

Aujourd'hui, j'ai testé la recette la plus simple que j'ai pu trouver et le résultat est plutôt bon. Je vous laisse l'essayer. Elle est très simple. Il suffit juste de ne pas faire se colorer ces petits gâteaux qui ne doivent surtout pas brunir à la cuisson. Ils sont cuits dès qu'ils commencent à se craqueler. Très friables à la sortie du four, ils vont durcir en refroidissant.

 

 

 

 

Mantecados

 

 

Pour une vingtaine de mantecados :

 

250 g de farine

125 g de sucre 

125 ml d'huile (d'arachide, de tournesol ou d'olive)

1 pincée de vanille en poudre

Cannelle en poudre

 

Mélanger la farine, le sucre et la vanille. Ajouter peu à peu l'huile en mélangeant du bout des doigts comme pour faire une pâte brisée. 

Préchauffer le four à 180°.

Former de petites boules de la taille d'une grosse noix. Les déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson. Les aplatir légérement au milieu.

Laisser cuire dans le four chaud 10 minutes puis baisser la température du four à 150° et laisser cuire encore 5 minutes. Sortir la plaque du four et saupoudrer chaque mantecado de cannelle. Laisser refroidir sur la plaque.

Conserver dans une boîte en fer.

Servir avec le café ou un thé à la menthe.

 

 

A bientôt!

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 08:21

 

Cheeseburger

 

 

 

 

Bonjour, 

 

Il y a longtemps que je ne vous ai pas parlé de nutrition mais j'y reviens à propos d'un livre, sorti en mai dernier, The big Fat Surprise - Why butter, meat & cheese belong in a healthy diet. L'autre jour une amie m'a envoyé un article écrit au sujet de ce livre de Nina Teicholz et m'a demandé ce que j'en pensais. 

The-big-fat-surprise.jpegJe ne l'ai pas lu mais en ai entendu parler et j'aimerais en discuter un peu avec vous. 

Nina Teicholz est une journaliste qui est devenue critique culinaire. Il y a une dizaine d'années, elle était adepte des régimes pauvres en graisses, voire même végétariens. Son métier l'a obligée à changer de régime alimentaire et elle s'est mise à manger des aliments qu'elle s'interdisait depuis des années : pâtés, bœuf, sauces à la crème, foie gras... A sa grande surprise, elle perd les 5 kilos qu'elle n'avait jamais pu perdre en plusieurs années et, de plus, ses taux de cholestérol s'améliorent. Nina Teicholz se lance alors dans des recherches qui ont duré plus de 9 ans pour essayer d'expliquer comment cela est possible. Elle rencontre de nombreux experts en nutrition et passe à la loupe nombre d'études sur la question. Elle en arrive à dire que les régimes pauvres en graisses sont la cause de l'épidémie d'obésité qui sévit actuellement dans le monde.  Et qu'un seul homme en est responsable, Ancel Keys.

Ancel Keys est le chercheur américain qui a mené en 1956 ce qu'il est convenu d'appeler l'Étude des sept pays. Ce chercheur pensait que le mode de vie et le régime alimentaire pouvaient jouer un rôle important dans le développement des maladies cardio-vasculaires. Pour le démontrer, il a choisi de comparer le taux de mortalité coronarienne et toutes causes confondues dans sept pays. Après 15 ans de suivi, l'étude a montré que la Crète avait le taux de mortalité le plus bas. Or, la Crète était le pays où l'on consommait le moins de viande et le plus de fruits et légumes. De nombreuses études sont alors menées qui conduisent à diaboliser les produits animaux et à conseiller de réduire leur consommation. Les graisses font grossir et les acides gras saturés et le cholestérol contenus dans les produits animaux sont des poisons qu'il convient de ne pas consommer. 

Dès 1980, aux États-Unis comme en Europe, suite aux recommandations des scientifiques et des gouvernements, la consommation de graisses diminue. Dans le même temps, l'épidémie d'obésité explose. Nina Teicholz essaye de prouver dans son livre que ce ne sont pas les graisses animales qui sont responsables des maladies cardio-vasculaires et de l'obésité mais le sucre. Les graisses saturées et les acides gras trans seraient même bons pour la santé. 

 

Je ne discuterai pas plus longtemps de ce que Nina Teicholz a écrit puisque je n'ai pas lu son livre. Je voudrais juste vous donner quelques éléments de réflexion sur le sujet.

Je vous ai déjà beaucoup parlé des lipides et de leur présence dans tel ou tel aliment, de la différence entre les divers acides gras, saturés, poly-insaturés et mono-insaturés. Je vous ai aussi dit qu'il n'y avait pas d'aliments qui faisaient grossir et d'autres qui faisaient maigrir.

 

La nutrition évolue tous les jours et ce que l'on a dit la veille peut se démontrer faux le lendemain. Pas facile de s'y retrouver donc. Les études sur la nutrition sont difficiles à mener et il est souvent impossible de démontrer quelle est la part de tel ou tel nutriment dans la genèse de telle ou telle maladie. Les recommandations des spécialistes changent en fonction des dernières données recueillies. L'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation) recommandait jusqu'en 2010 un taux de lipides dans l'alimentation de 30%. Aujourd'hui, elle recommande un taux de lipides de 35 à 40%. Mais qui va calculer la part des lipides dans sa ration alimentaire du jour ou de la semaine? 

 

On sait que le gras n'a pas que du mauvais et que les acides gras saturés ne sont pas tous des poisons. Les composants du goût sont liposolubles. Donc la nourriture riche en graisses est meilleure. Les matières grasses modifient l'indice glycémique des aliments. Elles allongent le temps de la vidange gastrique, ce qui produit la satiété.

On sait aussi que les acides gras présents dans les graisses d'origine animale et dans ceux d'origine végétale sont souvent les mêmes. En se nourrissant de végétaux, les animaux concentrent dans leurs graisses ces molécules. Je vous donnerai pour exemple le porc ibérique qui se nourrit exclusivement de glands dont la graisse contient des quantités importantes d'acide oléique, l'acide gras mono-insaturé de l'huile d'olive.

On sait aussi que les graisses animales de bonne qualité valent bien mieux que des graisses végétales hydogénées. 

 

On sait que les sucres n'ont pas que du bon.  Les calories glucidiques non brûlées par l'effort physique sont transformées en lipides et stockées par l'organisme et il est difficile de les en déloger. Les sucres ou glucides déclenchent la production d'insuline qui encourage le grignotage et donc la prise de poids.

 

Alors, que manger pour maigrir?

 

Tous les régimes hypocaloriques font maigrir, que la réduction énergétique soit due à une réduction des sucres ou des graisses. Toutes les études le confirment. Le problème est que la perte de poids obtenue n'est que de courte durée et, qu'à long terme, la reprise des kilos perdus est inéluctable et s'accompagne le plus souvent de la prise de kilos supplémentaires. Je vous en ai parlé à de nombreuses reprises (cf.  Régimes et amaigrissementRégimes et amaigrissement (suite)Les régimes font-ils maigrir ?...).

Et l'obésité augmente dans le monde alors que les individus mangent de plus en plus de produits allégés. Aux États-Unis, la consommation de graisses a diminué de 12,5% entre 1976 et 1991. L'obésité dans le même temps a augmenté de 30%. En Australie, la consommation de sucres a diminué de 16% entre 1980 et 2003. La prévalence de l'obésité a été multipliée par 3 dans le même temps.

En fait, on s'aperçoit maintenant que le surpoids et l'obésité ne dépendent pas de la part de lipides ou de glucides dans l'alimentation mais du total des calories consommées et des besoins de l'organisme.

 

Chaque individu a un poids d'équilibre et essayer de réduire (ou d'augmenter) ce poids par des régimes hypocaloriques ne peut que conduire à l'échec. L'organisme (humain, comme celui des animaux) a des systèmes de régulation très performants. Quand on mange normalement, c'est à dire quand on a faim, et qu'on s'arrête de manger quand on est rassasié, le poids d'équilibre reste stable. Si on ne ressent plus ces sensations alimentaires de faim et de satiété, les systèmes de régulation se dérèglent. Si on mange trop (c'est à dire que les apports sont supérieurs aux besoins), les cellules graisseuses gonflent. Et on grossit. Ce phénomène est réversible. Si on se remet à manger normalement, tout rentre dans l'ordre. Si on continue à trop manger, on fabrique de nouvelles cellules graisseuses qui vont, à leur tour gonfler et dégonfler. Ce phénomène est irréversible.

C'est pourquoi je recommande à tous d'essayer de revenir à ces sensations de faim et de satiété qui ne disparaissent jamais. Prenez vos repas à table, ne vous laissez pas distraire par la télévision quand vous mangez, dégustez avec attention ce que vous avez dans votre assiette, privilégiez les produits de qualité, succombez à la gourmandise mais n'avalez pas n'importe quoi pour essayer de calmer vos émotions...

C'est, à mon avis, le seul moyen de revenir à son poids d'équilibre ou, au moins, de ne pas continuer à grossir.

Toutes les restrictions, qu'elles concernent les graisses ou les sucres, n'ont jamais fait maigrir, à long terme du moins. Si on se restreint en sucres, on augmente la consommation de graisses, si on se restreint en graisses, on augmente la consommation de sucres.

Mangez ce que vous aimez avec modération quand vous avez faim, arrêtez de manger quand vous êtes rassasiés et faites de l'exercice physique. C'est le seul conseil que je peux vous donner.

 

Je vous laisse réfléchir à tout ça.

 

 

A bientôt!


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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 09:00

Les-trois-grenades.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Vous avez tous trouvé la bonne réponse. Il s'agissait bien de graines de grenade vues en gros plan. Bravo à Laurence qui, la première, a bien répondu!

 

La grenade, comme vous le savez est le fruit du grenadier, le Punica granatum, qui est un arbre de la famille des myrtacées. Le nom "grenade" vient du latin granatus, "à grains". 


 

 

 

Grenadier.jpg

 

 

 


Ce fruit est originaire d'Iran et il est connu en Europe dès l'Antiquité. Les Romains l'appelaient punicum car les Carthaginois en raffolaient. 

 

 

 

 

Grenades.jpg

Mosaïque aux grenades (Sousse-Tunisie)

 

 


La grenade est mentionnée dans la Bible comme dans le Coran et a souvent été perçue comme symbole de fertilité et de prospérité.

Son écorce rigide et résistante en fait un fruit de longue conservation, qui a été longtemps un des aliments de base des voyageurs et des caravaniers. 

Les grenadiers sont très cultivés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (les plus belles d'après moi restent celles de la région de Gabès en Tunisie) mais aussi en Asie et en Amérique. On en trouve aussi en France et je me souviens d'un magnifique grenadier, à Bordeaux, qui avait atteint une hauteur d'au moins 3 mètres et qui portait de merveilleuses grenades. Il a malheureusement gelé lors des années de grand froid.

 

Comme la plupart des fruits, la grenade contient surtout des glucides, des fibres et aussi des vitamines (surtout B6, B9 et C), du potassium, du cuivre et du manganèse. Je devrais dire, les graines de la grenade..., car ce sont elles que l'on consomme quand on mange le fruit frais.


 

 

 

Les-arilles.jpg

 

 

 

Vous entendrez dire que la grenade a des effets exceptionnellement intéressants sur la santé du fait de sa richesse en anti-oxydants. Effectivement, on trouve des anti-oxydants en grande quantité dans les membranes blanches qui entourent les graines : flavonoïdes, tanins, acide ellagique... Ces anti-oxydants auraient des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et antivirales. Des études sont conduites pour montrer leurs effets sur le système cardio-vasculaire, sur les cellules cancéreuses et sur certains troubles neurologiques. Pour profiter des bienfaits de la grenade, il faut boire son jus qui est extrait non des seules arilles mais du fruit entier.

 

 

 

 

Interieur-de-grenade.jpg

 

 

 

Je dois vous avouer que je n'ai jamais goûté le jus de grenade. J'aime trop les arilles qui ressemblent tant aux rubis, comme le dit Mike. Mais j'utilise volontiers la mélasse de grenade en cuisine.

 

 

 

 

Jus de grenade    Melasse-de-grenade.jpg

 

 

 

Avant de vous quitter, je voulais juste ajouter que la grenade aurait donné son nom à la ville d'Andalousie qui est restée le plus longtemps sous domination arabe. Ce fruit est d'ailleurs présent dans les armes de la ville. Pas étonnant que de nombreuses céramiques d'Andalousie soient décorées de grenades.

 

 

 

 

Grenade-sur-une-assiette.jpg

 

 

 

Vous devez vous dire que j'aime beaucoup les grenades. C'est vrai, au point que j'ai utilisé le tableau que j'avais peint pour les représenter pour illustrer la couverture du livre que j'ai écrit sur la nutrition. Je me fais un peu de pub!

 

 

 

 

Nutrition gourmandise

 

 

 

 

A bientôt!


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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 09:49
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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 09:46

Devinette-du-samedi-29-novembre-2014.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Pouvez-vous me dire ce que représente cette photo?

 

 

A lundi pour la réponse.

Bon week-end!

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 17:13
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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 14:07

Jaca-vue-d-ensemble.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

L'autre jour, je suis passée un peu par hasard à Jaca, ville de la communauté autonome de l'Aragon, au nord de l'Espagne. Située à une altitude de 820 m, en-dessous de la station de Candanchu, c'est un important centre touristique et de sports d'hiver des Pyrénées, situé au sud du col du Somport.

Pour moi, Jaca était une ville frontière sans grand intérêt. J'ai découvert une ville pleine de charme et chargée d'histoire. Sur le chemin de Saint-Jacques, elle a été capitale du royaume d'Aragon de 1035 à 1096.

 

 

 

Plaque-altitude.jpg

 

 

 

La ville s'étend au pied du Mont Oroel (1770 m), montagne sacrée du Vieil Aragon, qui porte le nom d'une figure légendaire de la résistance aux musulmans.

 

 

 

Pena-Oroel.jpg

La peña Oroel

 

 

 

Du mont Oroel, on a une vie magnifique sur la chaîne des Pyrénées qui surplombe Jaca.

 

 

 

Vue-du-mont-Oroel.jpg

 

 

Vue-de-la-Pena-Oroel.jpg

 

 

 

Quand on arrive dans cette petite ville, la première chose que l'on voit c'est la citadelle (Ciudadela), appelée aussi château de San Pedro.

 

 

 

Vue-d-un-cote-de-la-citadelle.jpg

 

 

 

Elle fut construite entre 1592 et la fin du XVIIe siècle sur ordre de Philippe II pour défendre la ville après l'invasion de la vallée de Tena par les troupes provenant du sud de la France en janvier 1592. La conception de cette forteresse fut confiée à l'architecte militaire italien Tiburcio Spanochi. En forme de pentagone, elle est dotée de murs épais en pierre, légèrement inclinés, renforcés par un bastion à chaque angle et entourée d'un fossé.

 

 

 

Plan-de-la-citadelle.jpg

 

 

Un-bastion-de-la-citadelle.jpg

 

 

Fosse-de-la-citadelle.jpg

 

 

 

A l'intérieur, autour de la grande cour centrale, s'alignent les bâtiments ainsi que la chapelle militaire construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle.

 

 

 

La-chapelle.jpg

 

 

Sur un pilier d'entrée dans la citadelle

 

 

 

Le deuxième monument de la ville qu'on ne peut manquer de voir est l'imposante cathédrale San Pedro de Jaca. 

 

 

 

Clocher-de-la-cathedrale.jpg

 

 

 

C'est l'une des plus anciennes cathédrales d'architecture romane en Espagne. Sa construction débuta dès 1071, à l'initiative du roi Sancho Ramirez d'Aragon. 

 

 

 

La cathédrale vue de la Calle Mayor

 

 

Porte-laterale-de-la-cathedrale.jpg

 

 

Pilier cathédrale

 

 

Blason-a-l-entree-dans-la-cathedrale.jpg

 

 

Entree-de-la-cathedrale.jpg

 

 

Tympan.jpg 

 

 

 

Je vous laisse y pénétrer.

 

 

 

Entrée dans la cathédrale

 

 

Le choeur

 

 

 Plafond.jpg

 

 

Dans-la-cathedrale.jpg

 

 

Intérieur de la cathédrale Une chapelle

 

 

Une des chapelles copie

 

 

Une-des-chapelles.jpg

 

 

 

Pour en ressortir et faire un petit tour dans les rues de la ville où les coquilles semées entre les pavés rappellent qu'on est sur le chemin de Saint-Jacques.

 

 

 

 

La-coquille-en-cuivre.jpg 

La-coquille-en-ceramique.jpg  

 

 

 

Vous pourrez admirer de nombreuses chapelles, la mairie, édifice de la Renaissance, érigée en 1544 pour y accueillir le Conseil municipal...

 

 

 

La-mairie.jpg

 

 

 

ou encore la tour de l'horloge (Torre del Reloj ou Torre de la Cárcel), magnifique tour gothique dotée de 4 étages et d'une cave voûtée qui fut construite au XVe siècle...

 

 

 

Tour-de-l-horloge.jpg

 

 

 

Vous pouvez aussi aller prendre un verre et vous restaurer dans l'un des innombrables bars à tapas du centre-ville avant d'aller faire un tour dans les pâtisseries-confiseries qui regorgent de petits gâteaux et autres tourons à l'approche des fêtes.

 

 

 

Spécialités de Jaca

 

 

Figuritas de mazapan

 

Fruits confits et marrons glacés

 

Vitrine de pâtisserie à l'approche des fêtes

 

 

 

A consommer avec modération...

 

 

A bientôt!

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 18:07
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 16:19

Patatas-a-la-riojana.jpg

 

 

 

 

Bonjour,

 

Le soleil s'est caché aujourd'hui et même si les températures sont restées douces, j'avais envie d'un plat réconfortant, un de ceux que l'on mange au coin du feu dans une auberge à la campagne. J'ai choisi une recette espagnole, celle des patatas a la riojana ou pommes de terre au chorizo. Comme son nom l'indique, c'est un plat typique de la région de la Rioja, communauté autonome du nord de l'Espagne, connue pour ses vins rouges.

Je vous en donne tout de suite la recette (en images!).

 

 

 

Patatas a la riojana

 

 

Pour 4 personnes :

 

3 gousses d'ail

1 gros oignon finement ciselé

1 à 2 poivrons verts (du type corne de bœuf) finement ciselés

1 feuille de laurier

200 g de chorizo à cuire (ibérico si possible)

1 à 2 cuillerées à café de pimentón

1 grosse tomate mûre râpée

6 grosses pommes de terre (j'ai choisi des Bintje) épluchées et lavées

Bouillon

Huile d'olive

Sel

 

 

Hacher l'ail et le mettre dans une cocotte. Recouvrir d'une cuillerée à soupe d'huile d'olive. Mettre à chauffer. Dès que l'huile grésille, ajouter l'oignon et les piments finement ciselés. Saler légèrement.

 

 

 

Ajouter-l-oignon-et-le-piment-ciseles.jpg

 

 

 

Ajouter la feuille de laurier. Bien remuer et laisser cuire à feu doux en remuant de temps en temps jusqu'à ce que l'oignon devienne transparent.

 

 

 

Ajouter-la-feuille-de-laurier.jpg

 

 

 

Ajouter alors le chorizo coupé en rondelles d'un centimètre d'épaisseur.

 

 

 

Ajouter-le-chorizo.jpg

 

 

 

Faire revenir à feu plus vif jusqu'à ce que le chorizo soit bien saisi.

 

 

 

Faire-revenir.jpg

 

 

 

Ajouter alors la tomate râpée (à la grosse râpe),

 

 

 

Ajouter-la-tomate-rapee.jpg

 

 

 

puis le pimentón (doux ou piquant, selon votre goût).

 

 

 

Ajouter-le-pimenton.jpg

 

 

 

 

Remuer puis couper les pommes de terre de la façon suivante : introduire la pointe du couteau dans chaque pomme de terre et ensuite la couper en gros cubes avec les mains. Les cubes ne seront pas réguliers mais l'amidon sortira mieux et permettra d'épaissir la sauce et de la rendre plus onctueuse. 

 

 

 

 

Ajouter-les-pommes-de-terre.jpg

 

 

 

Remuer bien et laisser revenir quelques instants.

 

 

 

Remuer.jpg

 

 

 

Ajouter enfin le bouillon.

 

 

 

Ajouter-le-bouillon.jpg

 

 

 

Couvrir et laisser cuire à feu doux 20 à 25 minutes jusqu'à ce que les pommes de terre deviennent fondantes.

 

 

 

Laisser-cuire-jusqu-a-ce-que-les-pommes-de-terre-deviennen.jpg

 

 

 

Servir aussitôt, avec un verre de Rioja, bien sûr!

 

 

Bon appétit!

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  • La nutrition en couleurs
  • Médecin nutritionniste, passionnée par la lumière et les couleurs, j'aime faire partager à ceux qui m'entourent mes connaissances en cuisine et en nutrition pour qu'ils puissent concilier santé, plaisir et gourmandise.
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