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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 11:45
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca

 

 

Bonjour,

 

Effectivement, ça se mange! Je parle de ce que représente la photo de la devinette de samedi dernier. Il s'agissait bien d'une partie du manteau d'un mollusque, comme l'a dit Nicole. Et d'une huître pour être plus précis.

 

Merci à ceux qui ont répondu à cette devinette qui n'est qu'un prétexte pour vous montrer quelques photos de la presqu'île du Cap-Ferret où il fait bon vivre, même en hiver.

 

 

Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca

 

 

Sur cette presque-île, à l'ambiance et au charme particuliers, tous les villages ont des cabanes de dégustation où l'on peut déguster des huîtres mais aussi d'autres produits de la mer avec un petit verre de vin blanc.

 

 

 

A l'intérieur...

 

 

Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca

 

 

Ou à l'extérieur, quand le temps le permet...

 

 

Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca

 

 

Après la dégustation, je vous conseille de marcher jusqu'à la pointe. vous aurez une vue merveilleuse sur le Bassin d'Arcachon et la dune du Pilat (que j'ai photographiée pour mon amie Zabeth). 

 

 

Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
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Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca

 

 

 

Vous passerez dans les 44 hectares, ce quartier situé tout à fait à la pointe du Cap-Ferret, où vous pourrez admirer de splendides cabanes et une végétation luxuriante, même en plein hiver.

 

 

Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
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Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca

 

 

Si vous avez encore un petit moment, allez voir la Chapelle de la Villa algérienne dans le village de L'Herbe. Cette chapelle est un des seuls vestiges de la propriété de Léon Lesca, un entrepreneur français, originaire de La Teste, qui avait construit le port d'Alger.

C'est Léon Lesca qui est à l'origine de la presqu'île du Cap-Ferret telle que nous la connaissons aujourd'hui. 

Rentré en France sous le Second Empire, il acheta pour une bouchée de pain un vaste domaine allant de Claouey au Cap-Ferret. Cette zone était au XIXe siècle relativement peu habitée. Léon Lesca exploita la forêt, les parcs à huîtres, créa des réservoirs à poissons, une école... Il introduisit sur la presque-île le yucca et le mimosa.

Léon Lesca fit construire à L'Herbe une magnifique maison de style néo-mauresque, entourée d'un parc aux essences exotiques. Cette villa, laissée à l'abandon par ses descendants, fut détruite en 1965. La chapelle, construite en 1885, subsiste. Sa rénovation a été achevée en 2011. Elle permet de témoigner du faste de Léon Lesca.

 

 

Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca
Devinette du samedi 9 janvier 2016 - Suite - Les huîtres et la presque-île du Cap-Ferret - Léon Lesca

 

 

En espérant que cette petite balade au cœur de l'hiver vous a plu...

 

 

A bientôt!

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 19:46

Taussat-31-decembre.jpg

 

 

BONNE ANNÉE 2014

 

 

Quelques images du Bassin d'Arcachon prises hier et aujourd'hui...

 

 

 

 

Taussat

 

 

 La Pointe aux chevaux

 

 

Fleur

 

 

Fenêtre verte Piquey

 

 

Bouee.jpg

 

 

Tuiles

 

 

Village Grand Piquey

 

 

Yuccas

 

 

Détail

 

 

Orties

 

 

Fenêtre

 

 

Pinasses

 

 

Mosaïque Grand Piquey

 

 

Pin

 

 

Mouette

 

 

Volet jaune

 

 

Grand Piquey-copie-1

 

 

L'Île aux Oiseaux

 

 

 

A bientôt !

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:05

Porte d'entrée de Larressingle et pélerins

 

 

 

 

Bonjour,

 

Aujourd'hui, je vous propose de visiter celle que l'on appelle "la petite Carcassonne du Gers : Larressingle. Ce village est le plus petit village fortifié de France. Il fait aussi partie des "Plus Beaux Villages de France". Situé à l'écart de la Via Podensis (l'un des quatre chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle de France qui part du Puy pour arriver à Ostabat au Pays basque), Larressingle constitue une étape pour les pélerins, entre Condom et Beaumont sur l'Osse dans le Gers.

Larressingle est un très intéressant exemple d'architecture militaire du XIIIe siècle.

 

Au XIe siècle, le village n'est qu'un groupement de quelques fermes avec une église. L'abbé Hugues, fondateur de l'abbaye de Condom est héritier des Ducs de Gascogne. Devenu évêque d'Agen et de Bazas, il laisse sa charge abbatiale de Condom et fait don de ses terres de Larressingle à son successeur. C'est ainsi que les abbés puis les évêques de Condom sont devenus seigneurs de Larressingle.

Au XIIe siècle, une nouvelle église remplace l'église primitive.

 

 

 

 

Clocher-mur de l'église de Larressingle

Clocher-mur de l'église Saint-Sigismond 

 

 

 

Au XIIIe siècle, Français et Anglais se disputent la région et les bourgs sont fortifiés. Larressingle s'entoure de remparts et de tours. Le château est construit à la même époque.

 

 

 

Vue des remparts de Larressingle

Remparts et porte d'entrée de Larressingle

 

 

 

Le village ne sera jamais attaqué jusqu'en 1589 (quand les Huguenots s'en emparent), ce qui explique son excellente conservation jusqu'à aujourd'hui.

 

L'unique entrée se fait sous la tour centrale. Le pont comportait autrefois un double pont-levis.

 

 

 

Porte d'entrée dans Larresingle

Porte d'entrée dans Larressingle

 

 

 

L'enceinte se compose de plusieurs tours (8). Les fossés ont conservé leur profil.

 

 

 

Tour d'angle des remparts


 

Tour des remparts

 

 

Une tour d'angle


 

Tour des remparts

 

 

Remparts de Larresingle

Les tours et les remparts de Larresingle

 

 

 

Les maisons adossées à la courtine datent majoritairement du XVIIe siècle.

 

 

Larressingle

Larresingle - vue d'ensemble

 

 

 

Le château construit au XIIIe siècle est remanié au XIVe puis au XVIe siècle.

 

 

Fenêtres du château

Le château et une maison

 

 

Il est composé de trois étages, les deux premiers du XIIIe, le dernier du XIVe siècle. Au XVIe siècle, une tour pentagonale est ajoutée. 

 

 

 

Château de Larresingle

La tour pentagonale du château de Larressingle

 

 

 

Ses ouvertures sont des meurtrières au premier étage, des fenêtres rectangulaires au 2e et des fenêtres à meneaux au 3e étage. On peut voir aussi une fenêtre trilobée.

 

 

 

Ouvertures du château

Fenêtres du château

 

 

La-fenetre-trilobee-du-chateau.jpg

La fenêtre trilobée du château

 

 

 

Le château a été dépouillé de sa toiture au XVIe siècle quand les évêques de Condom décidèrent d'abandonner Larressingle au profit de Cassaigne. Depuis, il est à ciel ouvert.

 

 

L'église Saint-Sigismond, qui servait de refuge aux habitants de Larressingle, est au cœur du village. L'accès se fait par un portail roman à chapiteaux sculptés. Ce portail se situe à la base du clocher-mur. Le chapiteau de gauche porte deux rangs de feuillage.

 

 

 

Chapiteau de gauche du portail d'entrée de l'église

Chapiteau de gauche du portail de l'église Saint-Sigismond

 

 

 

Dans celui de droite sont sculptés deux couples d'oiseaux.

 

 

Chapiteau de droite du portail d'entrée

Chapiteau de droite du portail de l'église Saint-Sigismond

 

 

 

L'élargissement de la nef ayant été empêché par la construction du château, l'abside en cul-de-four a été percée pour ajouter un nouveau chevet plat permettant d'agrandir l'édifice. Le mur chevet est évidé entre deux contreforts.

 

 

 

Voûte de l'église Saint-Sigismond

 

 

Intérieur de l'église Saint-Sigismond

Intérieur de l'église Saint-Sigismond

 

 

 

La colonne de gauche possède un chapiteau en relief portant deux lions, deux oiseaux et un personnage.

 

 

 

Chapiteau de gauche à l'intérieur de l'église

Chapiteau de gauche à l'intérieur de l'église Saint-Sigismond

 

 

 

Celle de droite a un chapiteau orné de deux rangs de feuilles à larges nervures en saillie. Une frise à damiers court tout du long.


 

 

Chapiteau de droite à l'intérieur de l'église

Chapiteau de droite à l'intérieur de l'église Saint-Sigismond

 

 

 

Les chapiteaux de la seconde partie représentent des feuillages de fougères et sont certainement un reste de l'ancienne église du XIe siècle.

 

 

 

Chapiteau aux feuillages de fougères

Chapiteau aux feuillages de fougères

 

 

 

Les vitraux datent du XXIe siècle.

 

 

 

Ouverture et vitrail

Ouverture et vitrail

 

 

 

Sortez vite de l'église après en avoir admiré tous ces éléments.

 

 

 

Entrée de l'église Saint-Sigismond

Entrée de l'église Saint-Sigismond

 

 

 

Le soleil vous attend dehors qui fait briller toutes les fleurs de Larressingle et la campagne alentour.

 

 

 

Des fleurs


 

Iris.jpg

 

 

La campagne dans Larressingle

 

 

 

A bientôt !

 


 

 


 

 


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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 07:21

Culture-de-melons-entre-Terraube-et-Mas-d-Auvignon.jpg 

 

 

 

Bonjour,

 

La devinette de samedi dernier vous a semblé difficile? Et pourtant vous avez tous vu ce type de paysage dans la campagne française et n'importe où dans le monde.  Comme l'ont dit Jean et Philippe, il s'agissait de culture sous serre.

La photo représentait plus exactement des "tunnels chenilles" employés dans le Gers (et certainement ailleurs) pour la culture sous abri du melon... de Lectoure bien sûr.

 

Les "tunnels chenilles" sont de petites structures simples et mobiles, composées d'arceaux disposés tous les mètres, recouvertes d'un film plastique qui servent pour le forçage des melons dans le Gers mais aussi de tous les légumes primeurs. La protection en plastique permet d'optimiser la température du sol. Les cultures sont plantées sur un terrain en pente pour un bon draînage.

 

La culture du melon dans la région de Lectoure est attestée depuis 1850. Elle prend son essor à partir de 1950. Le melon de Lectoure est une marque déposée. Les sols argilo-calcaires des côteaux des environs de Lectoure conviennent particulièrement bien à la culture du melon.

Les melons peuvent être cultivés dans cette région sous abri  ou sans couverture ce qui assure une récolte échelonnée de juin à septembre. Les plants de melons dits "tunnel" ou "chenille" sont mis en place en mars et récoltés en juin. Suivent les melons "paillages" dont les plants sont recouverts d'une toile de tissu puis les melons plantés sans couverture dont la récolte a lieu de fin août à début septembre.

La culture des melons sous abri temporaire se faisait autrefois avec des cloches en verre puis sous chassis de bois. Les "tunnels chenilles" ont remplacé les cloches en verre aujourd'hui et l'on peut ainsi voir dans cette région ce type de paysage au printemps. Cette photo a été prise en Lomagne, dans le Gers, au sud de Lectoure, entre Terraube et Mas d'Auvignon.

 

Je ne m'étalerai pas plus sur la culture du melon à laquelle je ne connais que ce que j'ai pu en lire mais vous propose de regarder quelques photos de Terraube et de Mas d'Auvignon, prises malheureusement entre deux averses de pluie. Ces deux villages, comme beaucoup dans le Gers sont des bastides ou castelnaux de l'époque médiévale. Aujourd'hui désertés du fait de l'exode rural, ils gardent cependant des trésors architecturaux, témoins de leur histoire tumultueuse : tours, portes, châteaux, églises romanes, remparts... Certains de ces trésors ont été laissé longtemps à l'abandon mais sont aujourd'hui réhabilités ou en cours de restauration. 

 

 

 

 

 Une des portes de Terraube

      Terraube - Une des portes de la ville

 

 

Rue-a-Terraube.jpg 

Rue à Terraube

 

 

Rosier.jpg

Volet peint en "bleu de Lectoure"

 

 

Tour-clocher-de-l-eglise-Saint-Martin-a-Mas-d-Auvignon.jpg

Tour clocher de l'église Saint Martin à Mas d'Auvignon

 

 

 

Abside-de-l-eglise-de-Mas-d-Auvignon.jpg

Abside de l'église Saint-Martin à Mas d'Auvignon

 

 

Eglise-Mas-d-Auvignon---detail.jpg

Eglise Saint-Martin à Mas d'Auvignon

 

 

Château de Mas d'Auvignon

Château de Mas d'Auvignon

 

 

Château

Une des tours du château de Mas d'Auvignon

 

 

 

Je vous reparlerai très vite de cette région magnifique qui mérite que l'on s'y attarde.

 

 

A bientôt !

 

 

 

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 11:56

Arche du Vieux Pont à Nérac

 

 

 

Bonjour,

 

Aujourd'hui, je vous emmène à Nérac, dans le sud-ouest de la France.

Nérac est la capitale du Pays d'Albret. Cette sous-préfecture du Lot-et-Garonne a connu son apogée à la Renaissance lorsque Marguerite de Navarre, reine de Navarre et sœur de François 1er, y établit sa cour. Elle y attire nombre de lettrés, d'érudits, d'humanistes et de précurseurs de la Réforme, comme Clément Marot ou Jacques Lefèvre d'Étaples. Elle nous dit dans ses mémoires : " faisant la plupart de ce temps là notre séjour à Nérac, où notre cour était si belle et si plaisante que nous n'enviions point celle de France".

 

 

 

Le Château d'Henri IV à Nérac

      Le château d'Henri IV

 

 

Sa fille, Jeanne épouse Antoine de Bourbon. Leur fils, Henri III de Navarre, affectionne beaucoup Nérac où il a passé une partie de son adolescence. Il se marie avec Marguerite de Valois (celle que l'on surnomme la Reine Margot), fille d'Henri II et de Catherine de Médicis. Ils résident ensemble à Nérac, de 1577 à 1582.

 

 

 

Bois de la Garenne

La Baïse au Bois de la Garenne

 

 

Henri III (de France) meurt sans descendance et c'est Henri III de Navarre qui devient Roi de France et de Navarre sous le nom d'Henri IV. C'est le premier des Bourbons.

Après sa mort, la ville huguenote tombe dans les mains des catholiques et perd son pouvoir politique. Mais elle retrouve le chemin de la prospérité au XVIIIe siècle grâce à ses tanneries, ses minoteries et le commerce de la farine vers les Antilles. Au XIXe siècle, la ville se transforme encore sous l'influence du baron Hausmann, sous-préfet de 1832 à 1840. 

 

On ne peut que penser à l'histoire quand on se promène dans Nérac. Les maisons des XIVe et XVe siècles du Vieux Nérac, les nombreux hôtels particuliers, les Jardins du Roy, le parc royal de la Garenne et ses nombreuses fontaines sont là pour nous la rappeler. Je vous laisse vous y promener.

 

 

 

Maisons du vieux Nérac

      Maisons du Vieux Nérac

 

 

Maison à Nérac

      Maison à colombages

 

 

Vue sur la Baïse et le Vieux Pont à Nérac

 

 

Vieux toits à Nérac

 

 

Le Vieux Pont de Nérac

      Le Vieux Pont de Nérac

 

 

La Baïse à Nérac

      La Baïse à Nérac

 

 

Ecluse sur la Baïse à Nérac

       Ecluse sur la Baïse

 

 

La Baïse et l'écluse à Nérac

 

 

Le lavoir de Nérac

Le lavoir de Nérac

 

 

Belle maison à Nérac

 

 

Glycine à Nérac

 

 

 

Promenez-vous dans le Bois de la Garenne, le long de la Baïse et admirez ses nombreuses fontaines. 

 

 

 

Sous-bois.jpg

 

 

Reflet dans la Baïse

Bois de la Garenne

 

 

Fontaine-du-Bois-de-la-Garenne.jpg   

Fontaine du bois de la Garenne 

 

 

Chalet du Bois de la Garenne

Kiosque du bois de la Garenne

 

 

Les-crues-de-la-Baise.jpg

 

 

 

Après avoir traversé le bois de la Garenne, allez voir le lavoir de Nazareth et promenez-vous dans ce quartier de Nérac où le temps semble suspendu...

 

 

 

Lavoir de Nazareth

Le lavoir de Nazareth

 

 

Ruelle à Nazareth

Ruelle de Nazareth

 

 

Ruine à Nazareth

Ruine du château de Nazareth

 

 

Fleur à Nazareth

 

 

 

A bientôt !

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 11:23

11

 

 

Bonjour,

 

Vous n'avez pas été très nombreux à répondre à ma devinette de samedi dernier. Trop facile pour ceux qui savaient ce dont il s'agissait, comme Florence qui a tout de suite mis un commentaire et très bien expliqué ce dont il s'agissait. Trop difficile pour les autres...

 

Pour ceux qui n'ont pas lu son commentaire, je reprends l'explication de Florence qui est une spécialiste en la matière. La photo représente des "capteurs permettant aux jeunes larves d'huîtres de se fixer sur un support. Cette technique existe chez les ostréiculteurs du bassin d'Arcachon, mais pas seulement. Elle complète la technique de captage par tuiles".

 

Je profite de cette devinette pour essayer (je ne suis pas spécialiste de la question!) de vous expliquer comment on élève les huîtres.

 

Jusqu'au XIXe siècle, la culture de l'huître n'existait pas. Les huîtres, qui étaient appréciées depuis l'époque romaine, étaient récoltées sur les différents gisements naturels. Mais, les huîtres se raréfiant, on impose une réglementation pour la pêche des huîtres. Le naturaliste breton Victor Coste est nommé en 1852 à la tête d'une mission d'études sur la production des gisements naturels d'huîtres.

Dès 1852, la récolte des huîtres est soumise à l'octroi d'une concession. On stocke dans ces concessions des huîtres prélevées dans les gisements naturels en espérant qu'elles s'y fixeront et se reproduiront. 

 Très vite, on étudie la possibilité de créer des gisements artificiels. Les pêcheurs, responsables de leur concession, essaient d'accroître leur production. En 1858, Monsieur de Bon, commissaire de Marine, réussit à capter les jeunes larves d'huîtres à l'aide d'une sorte de plancher de bois mis en mer. Victor Coste, nommé inspecteur général des pêches maritimes, s'intéresse lui aussi au problème de la capture des larves d'huîtres, le "naissain". Il imagine un "collecteur" et développe en 1859 des expériences d'huitrières artificielles à Arcachon. L'arcachonnais Jean Michelet, maçon de son état, invente vers 1865 la technique du "chaulage". En enduisant les tuiles placées dans les collecteurs avec un mélange de chaux et de sable, l'ostréiculteur peut ainsi décrocher plus facilement les jeunes huîtres qui s'y étaient fixées avec un moindre risque de les abîmer. L'ostréiculture moderne est née.

 

 

 

Piquetage-des-concessions.jpg

 


Il faut 3 ans pour élever une huître. Du chaulage jusqu'à la dégustation, il y a de nombreuses étapes dans l'élevage.

 

Tout commence par le captage des larves. Les collecteurs peuvent être de différentes formes et fabriqués avec des matériaux divers. Ils doivent être adaptés aux conditions du milieu dans lequel ils sont placés (nature du fond et intensité des courants). Vous en connaissez déjà deux sortes, ceux de la devinette et les tuiles dont a parlé Florence. 


 

14

 

 

Après le chaulage des tuiles et le captage des larves, les collecteurs sont ramenés à terre et les naissains y sont séparés de leur support; c'est l'opération de "détroquage" qui a lieu au cours de la première année.

 

Les jeunes huîtres sont alors placées dans des poches de grillage plastique (les "ambulances") puis déposées dans des parcs où elles poursuivent leur développement à l'abri des courants marins et des prédateurs pendant près d'un an.

 

 

ambulances-pour-les-jeunes-huitres.jpg

 

 

Poches de grillage

 

 

Ensuite, devenues plus robustes, elles sont transportées dans des parcs à proximité des chenaux où les eaux vives leur apportent une nourriture suffisante en plancton.

 

 

Un-parc-a-huitres.jpg

 

 

Travail-dans-les-parcs-a-huitres.jpg

 

 

Parcs à huîtres

 

 

Au bout de 3 ans, elles ont atteint leur maturité et sont extraites des parcs afin de subir la dernière opération dite de "trompage". Les huîtres sont déposées dans des bassins d'affinage alimentés en eau de mer, les "claires" où elles libèrent le sable, la vase et les algues qu'elles contiennent et où elles apprennent à se refermer.

 

 

Bassin d'affinage

 

Casiers d'huîtres

 

Huîtres dans les claires

 

 

Sorties des claires, elles sont prêtes à être consommées.

 

 

Huîtres

 

 

J'espère que je ne vous ai pas raconté trop de bêtises sur le sujet (Florence, tu me corrigeras!) et que vous aurez encore plus de plaisir à manger des huîtres (qui sont un trésor de bienfaits!).

 

 

 

A bientôt !

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 10:11

 

12

 

 

Bonjour,

 

Aujourd'hui, je vous emmène en images de l'autre côté du Bassin d'Arcachon, sur la presqu'île du Cap Ferret, un lieu qui reste "vrai" malgré le tourisme estival et où l'on peut trouver "ordre et beauté, luxe, calme et volupté" dans les ruelles des villages ostréicoles, sur les bords du Bassin, à l'Océan ou dans la forêt...

 

Suivez-moi à Petit Piquey, à Grand Piquey, à l'Herbe ou au Ferret en allant dans l'album photos "Presqu'île du Cap Ferret".

 

 

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Océan

 

 

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Bonne promenade !

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 20:24

 

 Maison, palmier et mimosa

 

Bonsoir,

 

Je voulais vous parler du bassin d'Arcachon, de la Dune du Pilat, de Pyla sur Mer... mais je suis passée par la Ville d'Hiver, à Arcachon, et ne peux m'empêcher de vous y emmener...

 

 

Villa Alexandre Dumas

 

La ville d'hiver est un quartier d'Arcachon qui a été construit dans les années 1860, à l'initiative des banquiers Émile et Isaac Pereire, dans une optique sanitaire. En effet, on s'était rendu compte que le climat du bassin d'Arcachon était salutaire pour les tuberculeux. Paul Régnauld, neveu d'Émile Pereire dirige les travaux.

 

Chalet l'Armançon

 

 

Rues et allées sont dessinées au milieu de la forêt de pins, toutes sinueuses pour éviter les courants d'air. L'architecture est du genre "pittoresque".

 

 

Villa Les Charmettes

 

Toutes les villas sont différentes et chacune a son histoire. De la plus simple "Arcachonnaise" à la villa la plus cossue, toutes ont leur charme. La plupart existent encore alors que de nombreuses maisons construites à la même époque à Arcachon et particulièrement sur le front de mer n'ont pu résister aux assauts des promoteurs. Je vous laisse en découvrir quelques-unes.    

 

 

Villa Baby Chou

 

 

Dans la Ville d'Hiver

 

 

 

L'Aiglon

 

 

Villa Montfleury

 

 

Villa Montesquieu

 

 

Tourelle

 

 

Maison et palmier

 

 

Saint Jean le Grand

 

 

La Joconde

 

 

Maison-aux-volets-bleus.jpg

 

 

 

Mimosa-a-Arcachon.jpg

 

 

Admirez les détails de cette architecture, les bois découpés, découvrez les noms parfois évocateurs de ces villas, respirez les senteurs de la forêt de pins et celles des mimosas. 

 

Dentelles

 

 

 

Bow window de la villa Meyerbeer

 

 

Encore du mimosa

 

Détail volets

 

 

 

La Musardière

 

 

 

Tourelle.jpg

 

 

 

Les Boutons d'Or

 

 

 

Les Lilas

 

 

 

Les Coquelicots

 

 

Montez les marches du Belvédère pour y admirer le panorama sur le bassin d'Arcachon et la ville entière.    

 

 

Le belvédère

 

 

Vue de la Ville d'Hiver

 

Prenez la passerelle Saint-Paul construite par Paul Régnauld et son collaborateur Gustave Eiffel en 1862.

 

La-Passerelle-Saint-Paul-copie-1.jpg

 

Avant d'aller voir la mer, faites un détour par la Chapelle des Marins... 

 

 

La Chapelle des Marins

 

 

Et en fin de journée, montez sur la Dune du Pilat...

 

La dune du Pilat en fin de journée

 

avant d'aller boire un americano à la Co(o)rniche...

Americano

 

 

d'où vous pourrez admirer le soleil se couchant sur le Banc d'Arguin...

 

 

Le Banc d'Arguin au coucher du soleil

 

 

Coucher de soleil à la Co(o)rniche

 

 

C'est maintenant le moment de déguster quelques huîtres... du Banc d'Arguin.

 

Huitres-du-Banc-d-Arguin.jpg 

 

 

Bon appétit !

A bientôt !

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 09:13

La Garonne

 

Bonjour,

 

J'ai été absente assez longtemps et pour me faire pardonner je vous adresse quelques photos d'un petit coin plein de charme où je suis passée : le port de Lagrange à Parempuyre.

Parempuyre, c'est une petite ville du Médoc, située au nord de Bordeaux, pas très loin de l'estuaire de la Gironde.

En hiver, c'est assez calme, surtout le dimanche et surtout quand il ne fait pas beau. Mais, regardez vous-même. Je suis sûre que vous aurez envie d'aller vous y promener aux beaux jours.

 

Les bords de la Garonne

 

Vous y verrez ces jolies cabanes qui servent pour la pêche au carrelet. Et tout le long de la Garonne, vous trouverez de quoi vous restaurer dans les nombreux restaurants qui s'y sont installés (mais qui sont fermés en hiver, le plus souvent).

 

Cabane-pour-la-peche-au-carrelet.jpg 

Carrelet.jpg

 

En regardant vers Bordeaux

 

Certains se sont aménagés de petites terrasses sur le quai. Pour pouvoir admirer le paysage ou pour prendre un petit apéro après la pêche...

 

Petite terrasse sur la Garonne

 

En face

 

D'autres préfèrent voir pousser les fleurs... Il y en a même en ce moment.

 

 

Souci

 

Perdues dans la mousse...

 

Mousse.jpg

 

Enseigne 

 

 

Rue du Port de Lagrange

 

 

A bientôt ! 

 

 

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  • La nutrition en couleurs
  • Médecin nutritionniste, passionnée par la lumière et les couleurs, j'aime faire partager à ceux qui m'entourent mes connaissances en cuisine et en nutrition pour qu'ils puissent concilier santé, plaisir et gourmandise.
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