750 grammes
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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 12:06

La-confiture-est-prete.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Savez-vous que l'abricot est un des fruits les plus riches en pectine? La pectine est une fibre très bien tolérée, même des intestins fragiles, qui a des vertus régulatrices sur le transit. C'est aussi la pectine qui permet la prise des confitures et des gelées. C'est la raison pour laquelle l'abricot est le fruit de choix pour la confiture. A condition que les abricots soient suffisamment mûrs, sinon le taux de pectine ne sera pas suffisant et la confiture aura du mal à prendre. A contrario, si les abricots sont trop mûrs, l'acidité risque d'être trop faible pour que la pectine se gélifie et il faudra ajouter un jus de citron au mélange abricots-sucre.

 

L'abricot ne contient pas que de la pectine. C'est aussi l'un des fruits les plus riches en provitamine A (ou carotène), d'où sa couleur.

 

 

 

Abricot

 

 

 

L'abricot est aussi riche en potassium, en fer, en cuivre et en magnésium, minéraux à privilégier chez ceux qui ont une activité musculaire élevée (en particulier les sportifs).


C'est la saison des abricots et je vous propose de faire de la confiture d'abricots. Je vous donne ma recette. Elle est très simple et très rapide à réaliser.


 

 

 

Confiture d'abricots

 

 

Pour 10 à 12 pots de confiture de 250 g :

 

2,5 kg d'abricots

2 kg de sucre cristal

1 jus de citron (sauf si les abricots ne sont pas assez mûrs)

 

 

Laver les abricots. Ôter le noyau et couper chaque oreillon en deux quartiers. Conserver les noyaux. Mettre les abricots dans un grand récipient avec le sucre et le jus de citron. 

 

 

 

Abricots-et-sucre.jpg

 

 

 

Bien mélanger et couvrir d'un linge propre.

 

 

 

Melanger-les-abricots-et-le-sucre.jpg

 

 

 

Laisser macérer toute une nuit. Le sucre aura fondu et les abricots baignent dans leur jus.


 

 

Apres-une-nuit-de-maceration.jpg

 

 

 

Stériliser vos pots à confiture (je les mets pendant une heure au four à 125°) et leur couvercle (que je fais bouillir dans l'eau pendant une demi-heure).

Casser les noyaux des abricots. Récupérer les amandes. Les tremper pendant quelques minutes dans de l'eau bouillante puis enlever leur peau. Réserver.

 

 

 

Casser-les-noyaux.jpg

 

 

 

Faire cuire la confiture dans une grande marmite en cuivre ou en inox. Porter à ébullition à feu moyen. Puis réduire à feu doux. Écumer de temps en temps. Laisser cuire jusqu'à la consistance désirée (une goutte de confiture versée sur une assiette refroidie au congélateur doit se figer en gelée presque instantanément).

 

 

 

Faire-cuire-la-confiture.jpg

 

 

 

Ajouter alors les amandes et remuer. Verser la confiture dans les pots et retourner les pots jusqu'à complet refroidissement.

 

Conserver les pots à l'endroit, au frais et à l'abri de la lumière.

 

 

 

Pots-de-confiture-d-abricots.jpg

 

 

 

Bonne dégustation !

 

 

 

Confiture-d-abricots.jpg 

 

 

 

 

A bientôt !

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:06

Gressins-a-la-farine-d-epeautre.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

J'ai oublié hier de vous donner la recette de mes gressins à la farine d'épeautre. Comme on me l'a demandé, je vais le faire aujourd'hui. Mais d'abord je vais vous dire quelques mots sur l'épeautre que tout le monde ne connaît pas.

L'épeautre est une céréale ancienne et rustique, proche du blé. Les Romains l'appelaient farrum (ce qui a donné le nom "farine"). On distingue l'épeautre ou "grand épeautre", appelé aussi "blé des Gaulois" (Triticum aestivum var.spelta), l'amidonnier ou moyen épeautre (Triticum amyleum) et l'engrain ou petit épeautre (Triticum amyleum). Tous ces blés sont "à grain vêtu", c'est à dire que le grain reste couvert de sa balle lors de la récolte.

 

 

 

Epeautre-blanc-barbu.jpg

 

 


Le grand épeautre est cultivé dans les régions froides, montagneuses et peu fertiles de l'europe du Nord, le petit épeautre dans les sols peu fertiles de Provence.

 

 

 

Engrain-commun.jpg

 

 


J'ai utilisé pour réaliser ces gressins du grand épeautre. Il est facile à digérer et bien toléré même par les personnes sensibles au gluten (sa teneur en gluten est plus faible que celle du blé ce qui le rend plus digeste que le blé). Il est plus riche en protéines que le blé et surtout plus riche en lysine que les autres céréales. Sa teneur en magnésium, en zinc et en fer est aussi plus importante que celle du blé. Il est aussi plus riche en fibres que le blé. 

On dit qu'il a tendance à alcaliniser les urines (alors que le blé les acidifie) et qu'il est conseillé aux personnes souffrant d'arthrose.

Il a un autre intérêt : son petit goût de noix... Essayez cette recette, vous ne serez pas déçus.

 

 

 

Gressins à la farine d'épeautre

 

200 g de farine intégrale de grand épeautre

120 ml d'eau tiède

1 cuillerée à café de levure de boulanger déshydratée

1 cuillerée à soupe de romarin sec

1 cuillerée à soupe de graines de sésame

1 petite pincée de sucre en poudre

Sel

 

 

Mettre la levure et la pincée de sucre dans un petit bol rempli de 120 ml d'eau tiède (entre 37 et 40°). Lorsqu'elle mousse, l'ajouter à la farine d'épeautre dans un grand bol. Bien mélanger (au pétrin si possible). Ajouter le romarin et le sésame puis le sel. Poser la pâte obtenue sur une surface farinée et la pétrir pendant environ 5 minutes avec la paume de la main. La pâte obtenue est flexible et ne colle pas aux doigts. Remettre la boule de pâte dans le grand bol. Couvrir d'un linge humide et mettre le tout dans un endroit tiède (un four allumé quelques instants puis éteint est un endroit idéal) pendant une heure environ.

Préchauffer le four à 190°.

Reprendre la pâte qui a gonflé, la pétrir un peu à nouveau puis l'étaler sur une surface farinée avec un rouleau. La couper en bandelettes d'1/2 à 1 centimètre de largeur. "Tortiller" les bandelettes et les poser sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson.

Faire cuire dans le four chaud pendant une quinzaine de minutes.

Faire refroidir sur une grille et conserver dans une boîte en fer.

Servir avec des dips.

 

 

A bientôt !

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 10:53

Taboulé de quinoa

 

 

 

 

Bonjour,

 

Même si le ciel est redevenu gris, nous sommes quand même au printemps. Et nous avons envie de retrouver les saveurs de l'été après cet hiver froid et humide. J'ai donc préparé un taboulé de quinoa pour contenter tout le monde. Ce plat n'a rien à voir avec le taboulé libanais qui, comme tout le monde le sait est à base de persil et de boulghour, si ce n'est que c'est une salade assaisonnée.

 

Le quinoa n'est pas une céréale. C'est une plante herbacée de la famille des Amaranthaceae comme les amarantes, les épinards ou la betterave. Il est cultivé depuis des millénaires sur les hauts plateaux d'Amérique du Sud et n'a été connu en Europe que dans les années 1970. Son intérêt nutritionnel réside dans sa haute teneur en protéines (il contient tous les acides aminés essentiels), sa richesse en fer et en acides gras oméga 3. Comme vous le savez, 2013 a été déclarée année internationale du quinoa. Raison de plus pour en consommer.

Sans attendre, je vous donne la recette de mon taboulé de quinoa que j'ai présenté en verrines avec d'autres verrines de guacamole, tarama et œufs de saumon.

 

 

 

 

Taboulé de quinoa

 

 

Pour 6 personnes :

 

250 g de quinoa

200 g de crevettes cuites

1 concombre

1 poivron rouge

3 cuillerées à soupe de coriandre fraîche ciselée

3 cuillerées à soupe de persil ciselé

1 citron vert

Huile d'olive

Sel, poivre

 

 

Rincer le quinoa puis le faire cuire dans de l'eau bouillante salée pendant 8 minutes à feu moyen. Arrêter le feu et laisser gonfler le quinoa à couvert pendant 5 minutes. Égoutter et réserver.

Couper le concombre et le poivron rouge en petits dés (en très petits dés si vous voulez servir le taboulé en verrines). Décortiquer les crevettes (les couper en morceaux si vous servez en verrines). Mélanger le quinoa, les légumes, les crevettes avec la coriandre et le persil. Saler, poivrer. Ajouter le jus du citron vert et 2 à 3 cuillerées à soupe d'huile. Bien mélanger. Servir frais.

 

 

Bon appétit !

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 11:25

Salade d'épinards à la marocaine

 

 

 

 

Bonjour, 

 

Vous connaissez tous la mauve, cette plante qui pousse dans les prés, dans les zones non cultivées ou au bord des chemins. Cette plante, Malva sylvestris, de Fleurs et feuilles de mauvela famille des Malvaceae (comme la rose trémière Alcea rosea L. ou la mauve blanche ou guimauve sauvage Althaea officinalis L.), est une plante utilisée depuis très longtemps pour ses propriétés médicinales. On l'appelait autrefois omnimorbia car elle était censée soigner toutes les maladies. Depuis fort longtemps, elle est employée pour soigner les maux de gorge ou la toux mais aussi les troubles gastro-intestinaux et en particulier la constipation. Fraîche, elle est riche en vitamine C et E. Elle contient de l'acide alpha-linolénique (acide gras poly-insaturé oméga 3) mais aussi des polyphénols responsables de ses propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires. En France, on utilise le plus souvent les fleurs séchées, en tisane (d'une très jolie couleur bleue). 

 

 

 

 

Malva sylvestris    

 

 

3741333611_45a29eb102.jpg

 

 

 

 

Au Maroc, on utilise les feuilles fraîches, cueillies au printemps, pour en faire une salade délicieuse, la bakoula. Je vous donne la recette de cette salade que vous pouvez réaliser avec des épinards en toute saison ou avec des feuilles de mauve que vous aurez trouvées dans la campagne au printemps.

 

 

 

 

Bakoula - Salade de mauve (ou d'épinards) à la marocaine

 

 

Pour un bol de salade :

 

1 bouquet de feuilles de mauve ou 250 g d'épinards frais ou surgelés

1 cuillerée à soupe de persil ciselé

1 cuillerée à soupe de coriandre fraîche ciselée

2 gousses d'ail

Le jus d'un demi-citron

1 citron confit

1 cuillerée à café de cumin en poudre

1 cuillerée à café de piment doux en poudre

1/2 cuillerée à café de piment fort en poudre

Huile d'olive

Sel, poivre

Olives violettes (ou, à défaut, olives vertes)

 

 

Laver soigneusement les feuilles de mauve ou d'épinard. Bien les sécher puis les hacher.

Les faire cuire à la vapeur pendant 20 minutes. Bien les égoutter.

Dans une cocotte, faire revenir avec un peu d'huile d'olive les feuilles de mauve (ou d'épinard) hachées avec le persil et la coriandre ciselée, l'ail haché, le cumin, les piments, le jus de citron et la moitié du citron confit coupé en dés.

Laisser mijoter jusqu'à évaporation de toute l'eau.

Décorer avec les olives et le reste de la peau du citron confit coupé en lanières.

Servir la salade tiède ou froide, seule ou avec d'autres salades marocaines (cf.  Salade d'artichauts à l'orange à la marocaine).

 

 

 

A bientôt !

 

 

 


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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 09:04

Chili-con-carne.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

L'hiver est toujours là avec ses frimas et nous avons besoin de plats réconfortants et rassasiants. J'avais des haricots azuki, ces petits haricots rouges que les Japonais utilisent pour les desserts et que l'on trouve dans toutes les épiceries bio. Mon amie Agnès me les avait fait découvrir il y a longtemps déjà. Elle les utilisait pour faire du chili con carne. Moins farineux que les gros haricots rouges, ils ne nécessitent pas d'être trempés toute une nuit dans l'eau. Mais la plupart des recettes disent qu'il vaut mieux le faire.

 

 

 

 

Haricots-azuki.jpg

 

 

 

Les haricots que j'avais étaient plus gros que les haricots azuki de mon souvenir et je les ai donc fait tremper toute une nuit (comme recommandé sur l'emballage). Et, le lendemain, j'ai préparé mon chili con carne.

Ce plat, que beaucoup considèrent comme mexicain, est originaire du sud des États-Unis. Il y a mille façons de le préparer mais toutes ont en commun de comporter de la viande et des piments. La plupart du temps, la viande est du boeuf, coupé en petits morceaux ou haché. Les piments utilisés sont très variés et peuvent être frais ou secs, piquants ou doux, entiers ou en poudre. Certains ajoutent de la tomate, d'autres des haricots, rouges en général mais aussi des haricots pinto (haricots roses veinés). D'autres encore servent ce plat avec du riz, ce qui améliore sa composition nutritionnelle (céréales + légumineuses = tous les acides aminés indispensables). 

J'ai préparé mon plat avec des poivrons rouges en conserve et des piments doux du Pays basque que j'avais surgelés et j'ai ajouté du piment en poudre. J'ai choisi du boeuf, j'en ai coupé la moitié en petits morceaux et j'ai haché l'autre moitié. J'ai ajouté mes haricots azuki que j'ai fait cuire après les avoir fait tremper et j'ai servi mon plat avec du riz. Et nous nous sommes régalés de ce plat complet, économique et facile à préparer.

Vous voulez la recette ? Je vous la donne.

 

 

 

Chili con carne aux haricots azuki

 

 

Pour 4 personnes :

 

250 g de haricots azuki

300 g de rumsteak

2 oignons

2 gousses d'ail

1/2 boîte de pulpe de tomates

2 poivrons rouges frais ou en conserve

1 poivron vert ou 4 piments doux du Pays basque

1 cuillerée à café d'origan séché

1 cuillerée à café de basilic ciselé

1/2 cuillerée à café de cumin en poudre

1 cuillerée à soupe de piment doux en poudre

1 cuillerée à café de piment fort en poudre (plus ou moins selon vos goûts et la force du piment utilisé)

Huile

Sel, poivre

 

 

Rincer les haricots puis les mettre à tremper toute une nuit dans un grand bol d'eau fraîche avec une petite cuillerée de bicarbonate de sodium.

Le lendemain, faire cuire les haricots dans de l'eau bouillante pendant une heure environ. Ajouter du sel en milieu de cuisson.

Pendant ce temps, peler et émincer finement les oignons. Les faire revenir à feu doux dans une cocotte avec un filet d'huile. Si vous utilisez des poivrons frais, les couper en petits dés et les ajouter aux oignons.

Couper la moitié de la viande en tout petits morceaux et hacher l'autre moitié. Quand les oignons deviennent transparents, ajouter la viande dans la cocotte et faire cuire à feu moyen en remuant pendant quelques minutes. Ajouter l'ail haché puis les tomates, le sel, le poivre et les autres épices ainsi que le basilic et l'origan. Faire revenir quelques minutes puis ajouter les poivrons et les piments (si vous utilisez des poivrons et piments en boîte). Vous obtenez le chili con carne sans haricots (l'original paraît-il).

 

 

 

Melange-oignons-piments-et-epices.jpg

 

 

 

Si vous voulez, comme moi, réaliser un plat complet, ajouter alors les haricots rouges égouttés et poursuivre la cuisson à feu doux pendant une heure environ.

Servir avec du riz blanc (facultatif mais utile pour atténuer la chaleur des piments!).

 

 

 

Chili-con-carne-avec-riz.jpg

 

 

 

 

Bon appétit !

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 08:58

Pates-aux-poivrons.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Il y a longtemps que je ne vous ai pas donné de recette de cuisine. Certainement parce que je n'ai fait que ça au moment des fêtes. Et comme tout le monde, j'ai envie maintenant de plats plus simples et plus équilibrés et qui se préparent rapidement. L'hiver est encore là et, au menu, les légumes secs sont les rois. Je vous ai déjà donné beaucoup de recettes dans lesquelles ils sont les ingrédients principaux (cf. Un plat de saison : les pois chiches au chorizo (garbanzos y chorizos)Pois chiches et épinards - Espinacas con garbanzosLentilles à la marocaineDes lentilles pour devenir riche...Le pois chiche, un légume trop souvent dédaigné etc.). Et je ne vous parle pas souvent de pâtes alors qu'elles font (presque) partie de mon quotidien. J'utilise pratiquement exclusivement des pâtes sèches, de bonne qualité et j'en ai plusieurs sortes dans mes placards. Tout le monde aime les pâtes et il y a mille et une façon de les préparer. Les enfants en raffolent et c'est le meilleur moyen de leur faire manger des légumes. En hiver, j'utilise souvent des légumes surgelés ou en conserve pour préparer l'assaisonnement de mes pâtes. Ils ont été cueillis à maturité, en pleine saison et contiennent plus de vitamines que les produits frais que vous pouvez trouver en cette saison sur les marchés.

 

Les pâtes sont préparées avec de la semoule de blé dur. Comme les autres produits à base de céréales, elles contiennent des glucides complexes en grande quantité, des fibres, des minéraux et des vitamines mais aussi des protéines. Manger des pâtes comme manger des légumes secs vous permet de réduire vos apports de protéines animales et par là-même de réduire vos apports de graisses saturées (les viandes en contiennent souvent beaucoup). Un plat de pâtes peut constituer un plat complet et rassasiant à condition de le préparer avec beaucoup de légumes et un peu de viande ou de fromage. 

 

Les pâtes doivent être cuites al dente (c'est meilleur et les pâtes ainsi cuites ont un index glycémique moins élevé que les pâtes trop cuites) dans beaucoup d'eau avec du gros sel. Pas besoin de rajouter du beurre en fin de cuisson, la sauce d'assaisonnement suffit pour les accomoder. Comptez 70 à 100 g de pâtes par personne.

 

Je vous propose aujourd'hui la recette des pâtes aux poivrons que vous pouvez réaliser très rapidement avec des produits en conserve ou surgelés (mais rien ne vous empêche en saison d'utiliser des produits frais).

 

 

 

Pâtes aux poivrons

 

Pour 4 personnes :

 

400 g de pâtes courtes type lumache ou rigatoni rigatti

4 poivrons rouges (ou des couleurs variées) frais, surgelés ou en conserve

4 tomates bien mûres (ou une boîte de tomates pelées ou des tomates pelées surgelées)

3 gousses d'ail

3 cuillerées à soupe de persil ciselé

2 cuillerées à soupe d'huile d'olive

Sel, poivre

Parmesan fraîchement râpé (facultatif)

 

Faire griller les poivrons au four pour les peler (cette opération n'est pas nécessaire si vous utilisez des poivrons en conserve ou surgelés déjà pelés). 

Dans une petite cocotte, faire revenir à feu doux dans l'huile d'olive l'ail ciselé. Ajouter les tomates coupées en dés et le persil ciselé. Saler, poivrer et laisser cuire à feu doux pendant environ 20 minutes. Ajouter les poivrons coupés en lamelles et poursuivre la cuisson quelques minutes.

 

 

 

Sauce-aux-poivrons-pour-les-pates.jpg

 

 

 

Faire cuire les pâtes al dente dans une marmite pleine d'eau bouillante salée. Servir dans un plat creux les pâtes mélangées avec la sauce aux poivrons, avec ou sans parmesan.

 

 

 

Pates-aux-poivrons-et-parmesan.jpg

 

 

 

Bon appétit !

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 10:16

Vacherin-aux-marrons.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Je continue aujourd'hui à vous parler de plats de fêtes. Et je vais vous proposer un dessert dont certains me diront qu'il n'est pas très "diététique". Je comprends bien ce que vous voulez dire, même si je n'entends pas le mot "diététique" de la même manière. Et je ne vous contredirai pas. Ce dessert est un plat hautement calorique, je ne peux le nier. Mais j'ajouterai que ce n'est pas un plat de tous les jours et qu'on est en période de fêtes. Et qu'il est tout à fait possible de l'apprécier sans prendre des kilos. Il suffit d'en manger avec modération. 

 

Je sais que certains d'entre vous ont très peur de grossir pendant cette période de Noël où l'on mange souvent plus que nécessaire. Je leur recommande de lire à ce sujet les articles que j'ai écrits les années précédentes (cf.  Joyeux NoëlRéveillonnez sans peur de grossirPetits propos sur la nutritionComment ne pas grossir pendant les fêtes ?). Et sans tarder, je vous donne la recette du vacherin aux marrons.

Ce n'est pas une recette difficile à réaliser mais elle demande un peu de temps si vous préparez tous les éléments à la maison. Mais vous pouvez aussi utiliser des meringues du commerce et acheter de la glace aux marrons (il y en a de très bonnes dans le commerce). Vous obtiendrez aussi un très bon résultat. Vous n'aurez qu'à lire les dernières lignes de cette recette pour voir comment dresser le vacherin. 

 

 

 

 

Vacherin aux marrons

 

Pour 12 personnes :

 

- pour la glace aux marrons :

1 l de lait entier

6 jaunes d'oeufs

100 g de sucre en poudre

2 gousses de vanille

1 petite boîte de crème de marrons

 

- pour les meringues :

3 blancs d'oeufs

180 g de sucre

1 cuillerée à café d'extrait de vanille

 

- pour le décor :

10 cl de crème fleurette montée en chantilly

au choix marrons glacés, petits champignons en pâte d'amande...

 

 

Commencer par préparer les meringues (cf.  Les petits gâteaux de Noël - suite - Les doigts de fée et les petites meringues). Les réserver dans un endroit sec.


Préparer une crème anglaise. Faire bouillir dans une casserole le lait avec les gousses de vanille fendues en deux. Battre les jaunes d'oeufs avec le sucre dans un grand bol. Verser peu à peu le lait chaud sur les jaunes sucrés en remuant. Remettre le tout dans la casserole et, sur feu très doux, tourner sans arrêt avec une cuillère en bois jusqu'à ce que la crème épaississe et nappe la cuillère. Arrêter tout de suite la cuisson et verser la crème dans un plat froid. 

Ajouter le contenu de la boîte de crème de marrons. Bien remuer et laisser refroidir. Puis faire prendre la glace dans une sorbetière. 

 

Quand la glace a pris, disposer au fond du moule que vous avez choisi pour dresser le vacherin (pour moi un moule à cake) une feuille de film plastique (pour faciliter ensuite le démoulage). Déposer au fond du moule un fond de meringue à la taille du moule ou des doigts de fée disposés côte à côte. Déposer la moitié de la glace aux marrons sur la meringue. Remettre une couche de meringue sur le dessus puis le reste de la glace aux marrons. Bien tasser, recouvrir de film plastique et réserver au congélateur.

 

Quelques heures avant de servir le vacherin, le démouler sur le plat de service. Coller des doigts de fée ou des petites meringues tout autour (s'ils ne tiennent pas sur la glace, vous pouvez les coller avec un peu de chocolat blanc fondu). Battre la crème fleurette en chantilly (sans sucre, il y en a assez dans le reste du gâteau) et en recouvrir le dessus du vacherin avec une poche à douille. Réserver au congélateur.

 Quand la chantilly sera devenue dure, décorer avec des marrons glacés ou, comme moi avec des petits champignons à la pâte d'amande (je vous en donnerai la recette, il n'y a rien de plus facile). Ne faites pas comme moi qui ai déposé les champignons sur la chantilly encore molle. Ils s'y sont enfoncés. Remettre au congélateur.  

 

Une demi-heure avant de servir, sortir le vacherin et le mettre au réfrigérateur. 

 

 

 

A bientôt !

 

 


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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 07:53

Cookies-aux-flocons-d-avoine-et-aux-raisins.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Il fait froid et nous avons besoin de nous réconforter avec de petites douceurs. Je vous propose aujourd'hui de préparer quelques cookies faciles à réaliser et bien meilleurs que ceux que vous pouvez trouver dans votre supermarché. 


N'allez pas croire que je vous conseille de manger des petits gâteaux pour rester en forme et/ou espérer perdre des kilos. Non, mais je vous incite à ne pas en acheter et à en préparer vous-même le jour où vous en aurez envie. Vous saurez ainsi ce qu'ils contiennent, vous vous ferez plaisir en les réalisant et vous ferez plaisir à ceux qui vous entourent. Et, comme vous n'en ferez pas tous les jours (ça prend plus de temps que de mettre un paquet de biscuits dans son caddie !), vous les apprécierez d'autant plus et vous en mangerez moins. 


Avant de vous donner la recette, je veux vous dire un petit mot sur les flocons d'avoine. Pour beaucoup, flocons d'avoine est synonyme de porridge. Et pour beaucoup aussi, le porridge est une sorte de bouillie pas très appétissante. Car rares sont ceux en France qui savent le préparer. 

Les flocons d'avoine sont en réalité un aliment très sain. On peut les incorporer dans n'importe quelle pâte pour améliorer sa qualité nutritionnelle. Les flocons d'avoine sont riches en glucides (60 g pour 100 g) à index glycémique moyen (non cuits, ils ont un index glycémique de 40 à comparer à l'index glycémique des corn flakes qui est de 85). Ils n'entraînent donc pas, comme les aliments à index glycémique élevé, d'élévation brutale de la glycémie.

Les flocons d'avoine sont riches en fibres (9 g pour 100 g dont 4 g de fibres solubles) dont le bêta-glucane qui a des propriétés régulatrices sur la glycémie et sur le taux de cholestérol. 

Les flocons d'avoine contiennent aussi, comme les autres céréales, des protéines (11 g pour 100 g) et des lipides (8 g pour 100 g). Ils sont riches en vitamines du groupe B et en vitamine E et en minéraux (zinc, sélénium, cuivre, fer, manganèse, magnésium, phosphore, calcium...).

Les flocons d'avoine sont donc à recommander à tous (sauf à ceux qui présentent une maladie coeliaque ou intolérance au gluten).

 

Après cette apologie des flocons d'avoine, je vous donne vite la recette des cookies. 

 

 

 

Cookies aux flocons d'avoine et aux raisins

 

Pour une trentaine de petits cookies :

 

85 g de beurre

4 cuillerées à soupe de sucre semoule 

125 g de sucre roux (la prochaine fois, j'en mettrai moins, j'ai trouvé mes cookies trop sucrés)

1 oeuf

120 g de raisins secs

100 g de farine

150 g de flocons d'avoine

1/2 cuillerée à café de levure chimique

1/2 cuillerée à café d'extrait de vanille liquide

1/2 cuillerée à café de cannelle en poudre

1 cuillerée à soupe d'eau

1 pincée de sel


Préchauffer le four à 180°.

Battre ensemble les deux sucres et le beurre ramolli dans un robot ou à la main jusqu'à obtenir une pâte jaune pâle mousseuse. Ajouter l'oeuf, la vanille et une cuillerée à soupe d'eau et continuer à fouetter le mélange.

Incorporer peu à peu la farine tamisée, la levure, la cannelle et le sel puis, en continuant de battre le mélange, les flocons d'avoine et les raisins secs. 

Disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson des petites boules de pâte de la taille d'une noix que vous aplatirez à l'aide de la paume de la main. 

 

 

preparation-des-cookies.jpg

 

 

Faire cuire au four à mi-hauteur pendant 10 minutes environ. Le bord des cookies doit être bien cuit et le centre rester moelleux. Laisser refroidir sur une plaque et conserver dans une boîte en fer.

 

 

A déguster avec modération avec un bon café ou une tasse de thé...

 

 

A bientôt !

 


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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 09:28

Lentilles corail

 

 

 

Bonjour,

 

Vous connaissez mon amour pour les lentilles. J'ai déjà écrit un article au sujet de cette légumineuse (cf. Des lentilles pour devenir riche... ) qui est la source essentielle de protéines peu coûteuses dans plusieurs régions du monde.

Je voudrais insister une fois de plus sur l'intérêt non seulement des lentilles mais aussi des autres légumes secs. Les Français les considèrent comme bénéfiques pour la santé mais ils pensent souvent, à tort, qu'ils font prendre du poids. Et la consommation annuelle française par habitant ne dépasse pas 2 kg. Les autres pays européens en consomment plus : 3,9 kg/an/habitant. La consommation au niveau mondial est encore plus importante : 5,9 kg par/an/habitant. 

Et pourtant, les légumes secs sont une des meilleures sources de protéines végétales et de glucides complexes. Ils sont riches en fibres, en vitamines du groupe B et en minéraux comme le calcium et le fer. Et ils ne contiennent que peu de lipides (et des bons!). Ils font partie de la base de la pyramide alimentaire (cf.  La pyramide alimentaireLa pyramide du régime méditerranéen) et sont classés dans deux des compartiments de l'assiette américaine (vegetables et proteins, cf.  Il n'y a plus de pyramide alimentaire aux USA...).

Ils se conservent bien, se cuisinent aisément et on peut les accommoder de façon très variée. On peut les consommer en salades, en purée, en soupes, en plat principal, en accompagnement, été comme hiver. 

Mais ils sont oubliés. Et j'essaie de vous les faire redécouvrir car je pense qu'ils ne méritent pas cet oubli. En vous proposant sur ce blog différentes manières de les préparer, je tente de vous réconcilier avec ces légumes oubliés.

 

Aujourd'hui, je vais vous proposer une recette indienne à base de lentilles corail. Ces lentilles sont décortiquées et ont, comme leur nom l'indique, une jolie couleur corail (qui, malheureusement, disparaît plus ou moins à la cuisson). Ces lentilles sont très utilisées dans la cuisine d'Afrique du Nord, du Moyen-Orient et surtout de l'Inde. 

 

Comme les autres lentilles et comme les légumineuses en général, les lentilles corail contiennent beaucoup de protéines (19,2 g pour 100g). Si elles sont déficientes en méthionine et en cystéine (comme tous les légumes secs), elles sont riches en lysine (contrairement aux céréales). L'association des lentilles avec des céréales comme le riz permet d'avoir un repas complet en acides aminés essentiels.

Les lentilles corail sont aussi riches en glucides à index glycémique peu élevé (40,8 g pour 100 g) et pauvres en lipides (1g pour 100 g). Elles contiennent aussi des fibres mais moins que les lentilles non décortiquées (8,8 g pour 100 g), des vitamines (particulièrement de la vitamine B1) et des oligo-éléments (particulièrement du fer et du magnésium).

 

Sans plus tarder, je vous donne ma recette de dhal de lentilles corail (en Inde, le mot dhal désigne tout plat fait avec des légumineuses. Chaque famille a sa recette mais les ingrédients sont sensiblement les mêmes). Vous pouvez manger ce dhal avec du riz (basmati bien sûr !) et/ou avec un cari. 

 

 

 

Dhal de lentilles corail

 

Pour 4 personnes :

 

250 g de lentilles corail

6 graines de cardamome

6 clous de girofle

1 bâton de cannelle

1 oignon

1 gousse d'ail

1 morceau de rhizome de gingembre de 2 cm

1 piment vert

1/2 cuillerée à café de garam masala 

2 cuillerées à soupe d'huile

1/2 citron

Quelques feuilles de coriandre fraîche

 

 

Commencer par rincer les lentilles corail dans une passoire fine (les lentilles corail sont petites).

Préparer les autres ingrédients.

 

 

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Hacher finement l'oignon.

Faire revenir les clous de girofle, le bâton de cannelle et les graines de cardamome dans une cocotte avec un peu d'huile. Ajouter l'oignon.

Râper le gingembre et écraser l'ail haché et le piment vert (je n'avais que du rouge!) épépiné et coupé en petites rondelles.

Quand l'oignon est transparent, ajouter la pâte obtenue avec le gingembre, l'ail et le piment.

 

 

 

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Bien remuer et laisser revenir environ 5 minutes.

 


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Puis ajouter les lentilles rincées et égouttées.

 

 

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Laisser revenir une minute puis ajouter de l'eau de sorte qu'il y en ait un centimètre au-dessus des lentilles. Porter à ébullition, saler puis couvrir et laisser revenir à feu moyen pendant 15 à 20 minutes.

Ajouter alors le garam masala. Faire revenir deux minutes puis servir arrosé de jus de citron et parsemé de feuilles de coriandre (le mien sortait du congélateur!).

 

 

Dhal de lentilles corail

 

 

Vous n'avez plus qu'à vous régaler.

 

 

A bientôt !

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 10:11

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Bonjour,

 

Tous ceux qui fréquentent les marchés y trouvent en ce moment de nombreuses variétés de choux. Je vais vous parler de ce légume qui, bien qu'ayant un intérêt nutritionnel certain, apparaît de moins en moins souvent dans nos assiettes.


Tous les choux dérivent d'un même ancêtre, le chou sauvage ou "chou des falaises", Brassica oleracea, originaire de la frange littorale océanique de l'Europe de l'ouest, qui pousse encore spontanément sur les rivages de l'océan et particulièrement en France (Normandie, Nord-Pas-de-Calais, Poitou-Charentes). Très vite, ce chou est cultivé et gagne le bassin méditerranéen dès l'Antiquité. Les Grecs et les Romains le vénéraient. La légende dit que le chou serait né des larmes de Lycurgue, roi des Edoniens. Celui-ci aurait combattu et repoussé Dionysos venu envahir la Thrace pour y faire connaître le vin.  Pour le punir, Rhéa, la déesse de la terre, grand-mère de Dyonisos, le rendit fou. Prenant son fils Dryas pour un pied de vigne, Lycurgue le tua à coups de serpe. Désarmé par les Edoniens, il fut torturé et écartelé et pleura de douleur avant de mourir. De ses larmes poussèrent des choux...

 

Est-ce cette légende qui a fait croire que le chou avait la propriété d'être l'ennemi du vin et de faire résister à l'ivresse? En tout cas, les Grecs et Romains y croyaient et mangeaient du chou lors des banquets bien arrosés. Il paraîtrait que la tradition s'est perpétuée jusqu'à nos jours dans les pays de l'Est où l'on croque quelques feuilles crues de chou avant de boire de la vodka. Les Anciens avaient certainement raison puisqu'un chercheur de l'Université du Texas aurait récemment extrait du chou une substance active contre les effets de l'alcoolisme.

 

Caton l'Ancien, Hippocrate, Galien, Pline, ... ne tarissaient point sur les éloges du chou. Ils lui reconnaissaient de nombreuses vertus curatives. "On peut, suivant Caton, le manger cru ou cuit; il est également salutaire : il n'est aucun remède dont le chou ne puisse tenir la place; il porte aux urines; il lâche le ventre, ou le resserre à volonté." (Dictionnaire des Sciences médicales, tome cinquième, Paris, Panckoucke, 1813). 

Longtemps, le chou a été utilisé pour ses propriétés médicinales. On l'utilise pour les emplâtres pour les blessures, les marins en embarquent lors de leurs expéditions pour lutter contre le scorbut... Mais il joue aussi un rôle important dans l'alimentation avant la découverte de l'Amérique et l'introduction des végétaux d'origine américaine. Pendant de nombreux mois, il est l'élément fondamental de la nourriture.


 

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Juan Sánchez Cotán - Bodegón con el membrillo, la col, el melón y el pepino -

San Diego Museum of Art

 

 

Il existe de très nombreuses variétés de choux : le chou blanc, le chou vert, le chou rouge, le chou frisé, les choux cabus, les choux de Bruxelles... sans parler des choux-fleurs, des brocolis, des choux romanesco...

Le chou, ce "régal des paysans" d'après Alexandre Dumas, n'est plus consommé régulièrement en France. Les Français n'en mangent plus que 3 kg par personne et par an. Et pourtant les nombreuses études menées depuis quelques dizaines d'années ont montré que c'était un "aliment prévention" très intéressant. C'est en effet un légume peu calorique (22 kcal pour 100 g), riche en vitamines (provitamine A, vitamines C, E et B9...), en minéraux et en fibres. De plus, il contient des substances telles que les indoles, les isothiocyanates et les dithiolthiones qui semblent avoir de puissants effets anti-carcinogènes. Les nombreuses expérimentations menées, tant chez l'animal que chez l'homme, confirment l'action bénéfique d'une consommation régulière de légumes crucifères - dont le chou - dans la prévention du cancer du colon et de l'estomac mais aussi du cancer du poumon, de l'oesophage, du rectum ou de la vessie. 

Je ne peux donc que conseiller à tous de manger du chou, sauf à ceux qui ont des problèmes thyroïdiens. En effet, le chou, comme tous les légumes crucifères, contient une substance soufrée, la thio-2-oxazolidone ou goitrine, qui peut (pour une consommation régulière de quantités abusives) s'opposer à l'action de l'hormone thyroïdienne, au point de provoquer un goitre.

A ceux qui ont les intestins fragiles, je conseille, pour la consommation en salade, de toujours blanchir quelques secondes à découvert les choux coupés le plus finement possible, pour permettre d'éliminer une partie des dérivés soufrés qui sont responsables de flatulences.  

Dans tous les cas, il y a lieu d'enlever les feuilles extérieures et le trognon trop fibreux. 

 

Je vais maintenant vous confier une recette originale de chou, celle du chou vert au saumon.

 

 

 

Chou vert au saumon

 

Pour 4 personnes :

 

1 chou moyen

400 g de filet de saumon frais (ou surgelé)

6 cuillerées à soupe de sauce de soja

2 cuillerées à soupe d'huile d'olive

3 cuillerées à soupe de graines de sésame

2 cuillerées à soupe de coriandre fraîche

 

 

Partager le chou en 4 quartiers. Supprimer les premières feuilles extérieures, le trognon ainsi que les grosses côtes extérieures des feuilles. Laver les quartiers à grande eau en écartant un peu les feuilles. Tailler ensuite les quartiers en julienne.

Faire revenir le chou dans une cocotte ou un wok avec l'huile d'olive pendant quelques minutes jusqu'à ce que le chou ait un peu ramolli. Ajouter la sauce de soja et laisser revenir encore pendant 5 à 10 minutes, puis le saumon coupé en gros cubes. Quand le saumon est cuit (plus ou moins suivant votre goût), le plat est prêt. Servir chaud avec les graines de sésame et la coriandre ciselée.

 

 

 

 

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Bon appétit !

 


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  • La nutrition en couleurs
  • Médecin nutritionniste, passionnée par la lumière et les couleurs, j'aime faire partager à ceux qui m'entourent mes connaissances en cuisine et en nutrition pour qu'ils puissent concilier santé, plaisir et gourmandise.
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