750 grammes
Tous nos blogs cuisine Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 12:20

7-copie-1

 

 

 

Bonjour,

 

La devinette de samedi dernier était difficile à résoudre? Certainement, puisque personne n'a trouvé la bonne réponse. Seule Florence s'en est approchée en voyant une applique de style Art déco. La photo représentait un détail des parois de verre sablé et gravé qui couvrent les murs du hall du Casino municipal de Biarritz. Ces parois représentent les vagues de l'océan qui borde le casino. Ce monument construit en 1929 dans le style Art déco a été sauvé de la destruction en 1991 et réhabilité de 1992 à 1994 par l'architecte François Lombard qui lui a redonné sa splendeur d'antan.

 

 

 

 

Casino 14

 

 

Sortie du Casino Municipal

 

 

 

Certains des éléments ont simplement été reconstitués à l'identique, d'autres ont été réinterprétés dans le style des années 30, en utilisant les matériaux préférés de l'époque : acajou et verre sablé. 


Quelques exemples en images...

 

 

Mosaïque du sol du Casino municipal

Mosaïque du sol de l'entrée

 

 

Casino Municipal-Détail colonne

Colonne du hall

 

 

Plafond casino municipal

Détail de la verrière de l'entrée

 

 

Fresque-entourant-une-verriere.jpg

Plafond de l'entrée    

 

 

Frise du plafond au Casino Municipal

Frise du plafond

 

 

 Verriere.jpg

      Verrière du hall

 

 

Casino Municipal intérieur

      Baie donnant sur la mer

 

 

Vue-sur-la-mer.jpg 

      La vue du hall

 

 

 

A bientôt !

 

Sources : Biarritz Madame

Photos : L'atelier des couleurs

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 22:23

12

 

 

 

Bonsoir,

 

Depuis quelque temps le soleil s'amuse avec les nuages. Je ne peux m'empêcher de vous envoyer quelques photos prises ce soir entre la plage de Marbella et celle de la Milady, à Biarritz.

 

 

 

16

 

 

10

 

 

17

 

 

3

 

 

9

 

 

18

 

 

4

 

 

 

En espérant que le ciel sera moins noir demain...

 

 

A bientôt !

Partager cet article
Repost0
13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 08:41

Casiers à anchois

 

 

 

Bonjour,

 

Vous avez presque tous deviné que la photo de la dernière devinette représentait des casiers en plastique mais personne n'a pensé que ces casiers empilés étaient ceux qu'emploient les pêcheurs de Fontarrabie. Je vous l'accorde, ces casiers n'ont rien de particulier et peuvent avoir de multiples utilisations. Mais j'avais envie de vous montrer quelques photos prises la semaine dernière dans le port de Fontarrabie (ou Hondarribia), ce port de pêche du Pays basque espagnol dont je vous ai déjà beaucoup parlé (cf.  Promenade à FontarrabieHondarribia ou Fontarrabie) et auquel j'ai consacré un album photos que vous pouvez regarder sur ce blog.

Il pleuvait beaucoup et le ciel était tout gris. Des conditions météo pas vraiment optimales pour faire de belles photos de cartes postales. Mais... regardez plutôt ces couleurs.... et les casiers où sont alignés les anchois et autres poissons.

 

 

 

On débarque les poissons

 

 

Pêcheur

 

 

Bateau

 

 

On range

 

 

Port Fontarrabie

 

 

Couleurs

 

 

Proue

 

 

Pluie

 

 

Aux manœuvres

 

 

Nettoyage des filets

 

 

Evêque

 

 

Vierge

 

 

Filets

 

 

On nettoie les filets

 

 

Verts et bleu

 

 

Un chalutier s'en va

 

 

 

Comme ces pêcheurs, je vous dis "à bientôt" et vais de ce pas admirer les couleurs du ciel qui, aujourd'hui, est bleu.

Partager cet article
Repost0
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 07:36

 

 

 

 

 

Makhila-d-honneur-1920.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Merci à tous ceux qui ont participé au jeu de samedi dernier. Et bravo à Isabelle qui, la première, a trouvé la bonne réponse et à tous ceux (ils sont nombreux) qui ont résolu cette devinette.

L'objet de la photo était facile à reconnaître pour les Basques et pour tous ceux qui possèdent un makhila. Elle représentait en effet la pique d'un makhila. Mais qu'est-ce qu'un makhila me diront tous ceux qui ne connaissent pas le Pays basque?

"En Pays basque, on appelle makhila un bâton de néflier ferré au gros bout avec une poignée garnie de cuivre ou de cuir et ayant une dragonne" (Fabre, 1869).

 

 

 

 

Planche-sur-les-makhila-de-Victor-Lhuer.jpg

Planche sur les makhilas de Victor Lhuer

(Visages du Pays basque - Éditions Horizons de France, Paris, 1942)

 

 

Carte-postale---Groupe-de-paysans-basques-a-Mauleon.jpg

 

 

 

Le makhila, c'est un bâton traditionnel basque fait d'une branche de néflier dont le manche est gainé de cuir tressé ou de métal (laiton, maillechort ou argent) que surmonte une rondelle de corne ou de métal. 


 

 

Pommeau-et-dragonne-du-makhila.jpg

Manche d'un makhila d'honneur de 1920 avec sa dragonne en cuir tressé

 

 

 

La base est gainée par un étui de métal travaillé que prolonge une pointe triangulaire. Sur cet étui sont inscrits le nom de l'atelier et l'année de fabrication.

 

 

    

Makhila-Leoncini.jpg   Signature-Ainciart.jpg

 

 

 

La pointe ou "trèfle" en acier assure une bonne accroche dans les sols des montagnes basques et sert aussi à équilibrer le makhila pour la marche.    

 

 

 

Pointe-du-makhila.jpg

 

 

 

Le manche se dévisse et sert de fourreau pour une pique d'acier qui fait office d'arme.

 

 

 

La poignée du makhila se dévisse

 

Pique du makhila 

      Pique du makhila

 

 

 

Le bois porte des nervures obtenues par des incisions faites au printemps sur le néflier.

 

 

 

Bois-du-makhila.jpg

 

 

 

Les fabricants de makhila sont très peu nombreux (je n'en ai recensé que trois au Pays basque français : Ainciart Bergara à Larressore, Leoncini à Bayonne et Etxebestia à Ibarolle). C'est un métier difficile qui se transmet de père en fils. 

La famille Ainciart Bergara de Larressore produit des makhilas depuis 8 générations. Je suis passée à l'atelier l'autre jour et ai photographié à l'extérieur les affiches expliquant la fabrication des makhilas (il est interdit de photographier à l'intérieur). Je vous en fait profiter.

 

 

 

Jean Ainciart devant son établi en 1924

      Jean Ainciart devant son établi en 1924

 

 

 

 

La fabrication des makhilas

 

 

Tout commence par la recherche en forêt des pieds de néflier (Mespilus germanica). Les tiges qu'ils portent sont scarifiées à la main à l'aide d'outils tranchants. Cette opération se fait au printemps.

 

 

 

Dessin-sur-pied-de-neflier.jpg

Dessin sur pied de néflier

 

 

 

Les tiges poursuivent leur croissance jusqu'à la fin de l'automne, époque à laquelle elles sont coupées.

De retour à l'atelier, elles sont passées au four.


 

 

 Four-de-campagne.jpg

 

 

 

Cette opération permet d'ôter l'écorce et de travailler les fibres pour rectifier le bois. L'écorce est enlevée par lambeaux. Le bois de néflier très chaud est alors d'une grande souplesse. Les dessins des incisions faites au printemps apparaissent. On parachève l'écorçage au couteau.

 

Le séchage qui doit nécessairement se prolonger plusieurs années peut commencer.

 

 

 

Séchage des tiges au grenier

Séchage des tiges au grenier

 

 

 

Une coloration (qui est un secret de famille) termine la phase de préparation du bois.

 

Le bois est enfin habillé avec des viroles de métal, laiton, maillechort ou argent. Celles-ci sont fabriquées et ornementées à la main et ajustées au diamètre du bois.

 

 

 

Ciselage-de-la-virole-copie-1.jpg

 

 

 

La poignée est gainée de lanières de cuir tressées ou tout en métal (pour les makhilas d'honneur). Elle se termine par le pommeau en corne ou en métal façonné au marteau. En dévissant cette poignée, on découvre l'arme, une pointe forgée. 

 

 

 

Soudure-a-la-forge.jpg

Soudure à la forge

 

 

Pointe-forgee-a-l-enclume.jpg

Pointe forgée à l'enclume

 


Travail-du-cuir.jpg

Le travail du cuir

 

 

 

Enfin, une dragonne en cuir tressé est ajoutée pour permettre de suspendre le makhila et éviter ainsi qu'il ne se déforme.

 

 

 

Dragonne-du-makhila.jpg

 

 

 

Le makhila de Larressore est le seul savoir faire au Pays basque inscrit à l'inventaire des Métiers d'Art (dans le cadre de la convention de l'UNESCO de 2003 visant à sauvegarder le patrimoine culturel immatériel). Il est labellisé EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant) depuis fin 2011 et EPV Centenaire depuis 2012.

Si vous voulez en savoir plus ou commander un makhila (mais, tradition basque oblige, il faut vous le faire offrir par une tierce personne), je ne peux que vous conseiller d'aller visiter le site www.makhila.com/.

Vous pouvez aussi consulter le site d'Iñaki Alberdi qui a réintroduit en Espagne la tradition du makhila qui s'était perdue au Pays basque espagnol (http://www.makilasalberdi.com/).    

 

A bientôt ! 

 

 

 

 


Partager cet article
Repost0
5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 12:36

 

 La-chapelle-Saint-Sauveur.jpg

 

 

Bonjour,

 

En allant de Saint Jean Pied de Port à la forêt d'Iraty, il ne faut pas manquer la petite chapelle Saint Sauveur d'Iraty. 

Construite au XIIe siècle, c'est un des témoins des débuts de la christianisation au Pays basque. Elle est mentionnée dès le XIIe siècle (Paul Raymond - Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, 1863, Paris, Imprimerie Impériale). Connue au XIIIe siècle sous le nom de Sanctus Salvador juxta Sanctum Justum et vers 1460 sous le nom de Sent Saubador deus Pors (collection Duchesne, volumes 99 à 114, Bibliothèque nationale de France), elle se situe sur la commune de Mendive, sur la route allant de Saint Jean le Vieux à la forêt d'Iraty, à quelques kilomètres du col de Burdincurutcheta.

 

 

 

 

Situation-de-la-chapelle-Saint-Sauveur.jpg

 

 

 

 

Cette chapelle relevait du commandeur d'Apat Ospitalea, qui, lui même, relevait de celui d'Irissary (Ordre de Malte).  

De fondation romane, elle se présente sous la forme d'un plan allongé à vaisseau unique. A l'est, l'abside semi-circulaire est couverte d'un toit à croupe en ardoise.

 

 

 

La-chapelle-Saint-sauveur-vue-du-col-de-Burdincurutcheta.jpg

 

 

 

La première restauration connue de la chapelle a eu lieu dans le deuxième quart du XVIIIe siècle, à la demande de Jean Oxoby Indart, curé de Béhorléguy (un village voisin), comme l'indique la date portée sur la clé de l'arc en plein cintre de la porte ouest.    

 

 

 

Inscription-1727-et-Indart-au-dessus-de-la-porte.jpg

 

 

 

Un chemin de croix extérieur fait le tour de l'édifice. Chaque station est représentée par une colonne sur socle supportant un dé de pierre portant l'inscription estacionea, le numéro de la station et un lauburu (croix basque), le tout surmonté d'une croix de fer.

 

 

 

L-une-des-stations-du-chemin-de-croix.jpg  Une-station-du-chemin-de-croix.jpg

Station-VIII-du-chemin-de-croix.jpg  Station-du-chemin-de-croix.jpg

 

 

 

Une dernière station, située à l'écart des autres, est datée de 1805.

 

 

 

Derniere-station-du-chemin-de-croix.jpg

 

 

 

Sur toutes les façades, à l'exception de la façade ouest, on trouve de petites ouvertures étroites par lesquelles on peut voir l'intérieur de la chapelle (fermée en ce moment) et ses deux niveaux : l'un semi-enterré sur lequel donne la porte sud et l'autre, sous comble auquel on accède par la porte ouest.

 

 

 

Face-nord-de-la-chapelle-Saint-sauveur.jpg

 

 

 

 

Étape sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, cette chapelle faisait l'objet d'un important pélerinage pour la fête de l'Ascension.

Une plaque, située à gauche de l'entrée ouest, rappelle les passages frontaliers des Belges qui allaient rejoindre les forces alliées pendant la seconde guerre mondiale.

 

 

 

Plaque-apposee-a-cote-de-l-entree.jpg

 

 

 

Plusieurs légendes sont liées à cette chapelle. Parmi elles, j'ai retenu celle de Xaindia, "la sainte" en basque. Xaindia est une jeune servante travaillant dans une ferme d'un village voisin de la chapelle. Le maître de maison, qui a oublié un outil (une houe à deux dents) dans la montagne, lui demande d'aller le chercher. La jeune fille, qui veut montrer sa bravoure, accepte, malgré l'interdiction de sortir la nuit. Elle se moque bien de toutes les légendes affirmant que le jour est le domaine de l'homme et la nuit celui de Gaueko, qui représente toutes les forces maléfiques, les démons et les êtres fantastiques. Xaindia trouve la houe et repart pour la rapporter au village quand elle est emportée dans les airs par des esprits invisibles. Elle pense à faire une prière en passant au-dessus de la chapelle Saint Sauveur. Les esprits perdent alors toute emprise sur elle et l'abandonnent. Selon les versions de cette légende, Xaindia meurt ou est déposée doucement endormie à côté de la chapelle. 

Un oratoire a été construit juste au-dessus de la chapelle en son souvenir. On y trouvait une statuette en bois polychrome représentant une jeune fille tenant une houe à deux dents.

 

 

Oratoire.jpg

 

 

 

La chapelle Saint Sauveur est aussi le cadre de plusieurs légendes se rapportant à Basajaun, le "seigneur de la forêt", créature imaginaire vivant dans les montagnes basques et en particulier dans la forêt d'Iraty.

 

Je ne vous en dirai pas plus sur ces légendes basques mais vous invite à admirer les paysages qui entourent cette chapelle.  

 

 

 

La-vallee-de-Laurhibar.jpg

 

Vue-sur-la-face-nord-de-la-chapelle-Saint-sauveur.jpg 

 

Ecobuage-dans-la-montagne-vue-de-la-chapelle-saint-sauveur.jpg

 

Vue-de-la-chapelle.jpg

 

Vue-sur-les-montagnes.jpg


 

 

Après cette balade à la chapelle Saint Sauveur, continuez la route vers le col de Burdincurutcheta et la forêt d'Iraty. Si vous voulez voir de la neige, c'est le moment. Avec le vent du sud qui souffle actuellement, elle va fondre rapidement.

 

 

 

Foret-d-Iraty.jpg

 

 

Le-Rio-Iraty-entoure-de-neige.jpg

 

 

La-foret-d-Iraty.jpg

 

 

Ciel-et-neige.jpg

 

 

 

Chaussez vos raquettes ou vos skis avant une halte incontournable, le Chalet Pedro...

 

 

 

Le-Rio-Iraty.jpg

 

 

Le-chalet-Pedro.jpg

 

 

Maintenant que vous vous êtes bien restaurés, il est temps de reprendre la route. Mais attention au verglas !

 

 

Route-enneigee.jpg


 

Toutes les routes ne sont pas déneigées.

 

 

Route-d-Esterencuby.jpg

 

 

Il ne vous reste plus qu'à faire demi-tour...

 

 

A bientôt !

 


 

 

Partager cet article
Repost0
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 11:52

Paysage-de-Soule.jpg

 

 

 

 

Bonjour,

 

Aujourd'hui, je vous emmène, comme promis, faire une balade en Soule, au Pays basque.

La Soule est une des trois provinces basques françaises. C'est aussi la plus petite en superficie et la moins peuplée.  Située à l'est du Labourd et de la Basse-Navarre (les deux autres provinces basques françaises), elle est limitée au nord par le Gave d'Oloron qui la sépare du Béarn et au sud par la frontière avec l'Espagne.

 

 

 

 

Carte-du-Pays-basque.jpg

 

 

 

Éloignée des grands axes de communication, c'est la province basque qui a le mieux conservé ses traditions.

 

 

 

Les-danseurs-de-la-Soule.jpg

 

 

 

Les Souletins distinguent la Haute-Soule au sud (canton de Tardets-Sorholus), montagneuse, et la Basse-Soule (canton de Mauléon), région de plaines et de collines.

 

 

 

Paysage

 

 

Paysage de la Soule

 

 

 

Comme de nombreuses régions frontalières, la Soule a pu bénéficier d'un statut particulier, validé en 1520, par la rédaction de la "Coutume de Soule". Lointaine héritière de cette "coutume", la Commission Syndicale du Pays de Soule (CSPS), créée en 1838, est encore chargée de gérer les territoires indivis d'altitude pour le compte des 43 communes qui constituent la Soule historique. C'est elle qui entretient les voieries syndicales, qui régule le pastoralisme... Elle tire ses revenus de la coupe du bois, de la chasse, en faisant payer le prix des locations d'emplacement aux chasseurs qui viennent de loin pour chasser la palombe... Son territoire est composé pour moitié de pâturages et pour l'autre de forêts, situé entre 600 et 2017 m d'altitude. 

 

La Soule est une région d'élevage (ovins et bovins). On y fabrique artisanalement le fromage de brebis.

 

 

 

Moutons et berger des Pyrénées

 

 

Moutons

 

 Bergerie

Un cayolar

 

 


C'est aussi le pays de l'espadrille dont Mauléon est la capitale. Cette industrie, autrefois particulièrement florissante, est malheureusement sur le déclin avec la concurrence de l'espadrille chinoise.

 

Cette région, qui a été déchirée par les guerres de religion dans la seconde moitié du XVIe siècle, est restée très majoritairement catholique. On peut y admirer des églises au clocher particulier, dit "trinitaire" ou "souletin".

 

 

 

 

L-eglise-de-Gotein---Peinture-de-Philippe-Veyrin.jpg

Philippe Veyrin - L'église de Gotein     

 

 

L'église d'Aussurucq

L'église d'Aussurucq

 


Clocher de l'église de Mendy

Clocher de l'église de Mendy

 

 

 

Clocher de l'église d'Idaux

Clocher de l'église d'Idaux

 

Eglise d'Abense de Bas

Église d'Abense de Bas

 

 

 

L'architecture souletine est très différente de celle du Labourd et de Basse-Navarre. Elle est plus proche de l'architecture béarnaise.

 

 

 

Maison à Idaux Mendy

Maison à Idaux Mendy


Maison à Lacarry

Maison à Lacarry

 

Inscription sur une maison

 

 

 

 

Les toits sont en général recouverts d'ardoise.

 

 

 

 

Détail de toit

Détail de toit à Lacarry

 

 

 

Mais, comme dans tout le Pays basque, chaque village a son fronton.

 

 

 

Fronton de Lacarry

Le fronton de Lacarry

 

 

 

En cette saison, les routes de montagne sont coupées par la neige et je ne peux malheureusement pas vous emmener plus haut dans les montagnes. Ce sera pour une prochaine fois. Mais je peux vous montrer quelques autres images de cette région si particulière du Pays basque où il me reste plein de choses à découvrir.

 

 

 

 

Château de Ruthie à Aussurucq

Château de Ruthie à Aussurucq

 

 

Une bergerie

 

Paysage près d'Aussurucq

 

Ane

 

 

 

 

A bientôt !

 

 

Gravures tirées du livre Visages du Pays des Basques, Editions Horizons de France, Paris, 1942

Partager cet article
Repost0
25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 08:56

Détail de toit

 

 

 

Bonjour,

 

Vous avez tous trouvé la bonne réponse. Il s'agissait effectivement d'un gros plan sur un toit d'ardoise. Je ne sais pas si on peut employer pour ces tuiles le nom de "lauze" ou "lause" (ou encore "loze" en francoprovencal). En effet, ce que l'on appelle "lauze" est une tuile de schiste (comme l'ardoise), de calcaire, de basalte... d'une épaisseur de 20 à 40 mm. Les tuiles d'ardoise sont plus fines. Mais le terme "lausa" en occitan désigne la lauze comme l'ardoise. Alors...

J'ai photographié cette toiture à Lacarry, en Soule, au Pays basque. Je vous y emmène très vite.

 

 

A tout à l'heure!

Partager cet article
Repost0
12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 09:19

La-route-du-txacoli.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Je vous emmène aujourd'hui au Pays basque espagnol, à l'ouest de Saint Sébastien, à Zarautz à côté de Getaria, à la découverte du txacoli (prononcez tchacoli), ce vin blanc du Pays basque que l'on ne peut déguster que localement ou presque.

 

Sa zone de production est le nord de l'Espagne. Mais seul le Pays basque en a fait une appellation d'origine contrôlée (D.O. Denominación de origen). L'essentiel de la production se concentre le long du golfe de Gascogne, du côté espagnol. Le txacoli de Getaria a été le premier à recevoir son appellation en 1989. C'est aussi le plus petit vignoble en surface. Les vignes des localités de Aia, Orio, Zarautz et Getaria sont cultivées sur les versants sud-est des montagnes qui se jettent dans la mer, afin de les protéger du mauvais temps venant de l'Atlantique.

Les vignobles produisant le txacoli de Biscaye sont beaucoup plus étendus. Ce vin a obtenu son appellation en 1994. Le txacoli d'Alava est le dernier à avoir eu une appellation en 2001. Il se reconnaît à sa couleur plus jaune et à son acidité.

 

 

 

 

txakoli géographie

 

 

 

Le txacoli est un vin habituellement blanc (on en fait maintenant du rouge), léger et légèrement effervescent. Il se boit jeune et ne gagne rien à être gardé. On le sert dans de grands verres à pied pour accompagner les pintxos (tapas du Pays basque).

Ce vin, dont la technique de fabrication remonte au VIIIe siècle, a longtemps été élaboré dans un cadre familial. On le fabrique à partir de raisins verts pour garder la fraîcheur.

 

 

 

Photo-vignerons-a-Zarautz.jpg

 

 

 

La culture traditionnelle à Getaria s'apparente à celle des vinhos verdes au Portugal avec des vignes en hauteur. Le feuillage continu forme un couvert qui permet d'améliorer le microclimat de cette région à la forte pluviosité et aux températures moyennes douces (température moyenne annuelle de 13°).

 

 

 

Vignes-en-hiver.jpg

 

 

 

Les cépages sont surtout le Hondarrabi Zuri, le petit corbu (zerratia), le gros manseng (izkiriota) et le petit manseng (izkiriota ttipia). On utilise pour le vin rouge le Hondarrabi beltza

 

 

 

Les-vignes.jpg

 

 

 

Traditionnellement, ce vin n'était ni filtré ni clarifié et on le servait avec la bouteille en hauteur pour repérer la partie la plus claire du liquide. Les techniques de fabrication ont beaucoup changé ces dernières décennies. Le txacoli a longtemps été vinifié en grands foudres mais maintenant on utilise des cuves en acier inoxydable.

 

 

 

La-fabrication-du-txacoli.jpg

 

 

 

Le gaz carbonique de la fermentation est préservé le plus longtemps possible grâce au froid maintenu dans certaines cuves. Le vin est conservé dans les cuves et mis en bouteilles au fur et à mesure des demandes.

 

 

 

Bouteilles de txacoli

 

 

 

Grâce à l'oenologie moderne, le vin est désormais clair.

 

 

 

 

Un-verre-de-txacoli.jpg

 

 

 

Il accompagne parfaitement le thon et les anchois de la région mais aussi le fromage local, l'Idiazabal. Allez le déguster sur place et profitez-en pour visiter la région qui ne manque pas d'attraits. 

 

 

 

Vue-de-la-baie-de-Zarautz.jpg

La plage de Zarautz et le rocher de Getaria

 

 

 

 

Vignes-a-Zarautz.jpg

 

 

 

Prenez la route du txacoli...

 

 


Panneau-txacoli.jpg

 

 

A pied...

 

 


Paysage-au-dessus-de-Zarautz.jpg

 

 

 

Ou en vélo...

 

 

 

A-velo-sur-la-route-du-txacoli.jpg

 

 

 

Même en hiver, la température y est douce, comme le prouve la végétation que l'on y trouve. 

 

 

 

Oranger.jpg

 

 

 

Mais je ne peux que vous conseiller d'y aller quand il y a un peu de soleil (ce n'était pas le cas quand j'y suis allée!), c'est beaucoup plus beau.

 

              

 

A bientôt !

Partager cet article
Repost0
10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 08:59

Paysage et moutons près d'Hélette

 

 

 

Bonjour,

 

Aujourd'hui, j'aurais dû écrire un article sur la cuisine chinoise pour fêter le Nouvel An chinois. Je n'en ai jamais autant entendu parler.

Mais je connais peu la véritable cuisine chinoise et je préfère vous emmener au Pays basque pour une petite promenade vivifiante entre les gouttes. Vous connaissez tous le fromage d'Ossau-Iraty, ce fromage de brebis à pâte pressée non cuite que l'on fabrique dans les Pyrérées-Atlantiques et dans quelques communes des Hautes Pyrénées. Je vous emmène aujourd'hui près d'Hélette, un des villages du Pays basque où se fabrique ce fromage que l'on appelle ici ardi gasna. Il a beaucoup plu (et il pleut encore) et il a neigé sur les hauteurs. Mais malgré le manque de soleil, les paysages sont toujours beaux. Je vous laisse les admirer.

 

 

 

Paysage Hélette

 

Les chemins transformés en cascades

 

Moutons près d'Hélette

 

Moutons et fermes

 

Paysage Ossau Iraty

 

Les brebis

 

Paysage près d'Hélette 2

 

Petits agneaux

Pâturages

 

Fleurs.jpg

 

Ferme près d'Hélette

 

 

 

Après cette promenade, vous prendrez bien une petite "lichette" de fromage, non ? De l'ardi gasna, oui.

 

 

 

Fromage de brebis

 

 

 

A bientôt !

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 09:20

Biarritz-Le-25-janvier-2013.jpg

 

 

 

Bonjour,

 

Il a beaucoup neigé sur les Pyrénées ces derniers jours mais les montagnes vues de la Côte des Basques ne sont pas encore très blanches. Encore que...

 

 

 

Biarritz-25-janvier-2013.jpg

 

 

 

Bon dimanche !

Partager cet article
Repost0

Profil

  • La nutrition en couleurs
  • Médecin nutritionniste, passionnée par la lumière et les couleurs, j'aime faire partager à ceux qui m'entourent mes connaissances en cuisine et en nutrition pour qu'ils puissent concilier santé, plaisir et gourmandise.
  • Médecin nutritionniste, passionnée par la lumière et les couleurs, j'aime faire partager à ceux qui m'entourent mes connaissances en cuisine et en nutrition pour qu'ils puissent concilier santé, plaisir et gourmandise.

Droits réservés

Les images de ce blog (dessins, photos...) ne sont pas libres de droits

Recherche